Demande de
documentation

Témoignages des adhérents

Témoignage - le kiosque à pizzas -  C’est une enseigne qui ne veut pas faire n’importe quoi !

C’est une enseigne qui ne veut pas faire n’importe quoi !

« Après avoir passé 30 ans comme cadre commercial sécurité intrusion vidéosurveillance sur les régions Rhône Alpes et PACA, en 2008, j’ai créé avec des associés une société sur les énergies renouvelables. Cette société a très bien fonctionné pendant 3 ans jusqu’à l’arrêt des subventions et des aides de l’Etat, ce qui nous a obligé à déposer le bilan fin 2012.

Entretemps, depuis fin 2010, lassé de la route et de la technique, j’ai décidé de me pencher sur une activité plus sédentaire, le Kiosque à Pizzas. L’enseigne, je la connaissais car il y a un point de vente à 500 mètres de chez moi, j’avais discuté avec l’adhérent, puis d’autres et tous m’ont présenté leur métier d’une façon enthousiaste.

Faisant des pizzas moi même depuis des années, pour le plaisir, lors de réception d’amis ou membres de la famille, ces derniers me disaient toujours pourquoi ne pas me lancer là-dedans ! Si bien que je suis entré en contact avec le réseau.

Mon fils m’a rejoint dans cette idée. Après des études universitaires et avoir travaillé chez QUICK, il est à ce jour le dirigeant de la société que nous avons crée. Je gère, en plus de fabriquer des pizzas, l’administratif et le financier.

Ce qui fut le plus long au départ c’est de trouver le bon emplacement du moins celui que l’on souhaite être le meilleur.

Notre partenaire en tant que professionnel nous a assistés et conseillés lors de cette recherche. Grace à lui nous n’avons pas non plus fait n’importe quoi. La société KAP Développement est bon juge pour trouver le bon emplacement et ce, aux côtés d’enseignes locomotives, c’est un avantage de pouvoir profiter de cette expérience.

Avec Sylvain CARBONNEL, nous avons fini par trouver le site de l’Intermarché de Vienne, à 35 kilomètres de chez nous. Il a su nous convaincre qu’il s’agissait d’un très bon emplacement. Nous ne le regrettons absolument pas après un an et demi d’expérience.

Nous avons fait par la suite le stage de formation à Brive, intense et très pro. Au départ on pense apprendre à faire que des pizzas, mais je garde surtout le souvenir de nettoyage continuel, la vaisselle, le sol, les murs, les plafonds intérieurs, les extérieurs, en résumé les règles indispensables d’hygiène et sécurité nécessaire pour donner une image de confiance aux futurs clients. On passe vraiment en revue tous les détails de tout ce qu’on a à faire, c’est aussi un gage de réussite.

Notre premier Kiosque à Pizzas a super bien démarré, au-delà de nos espérances. Les gens arrivaient de tous les côtés pour tester. Le premier vendredi, nous étions en rupture à 19H30. Le vendredi suivant, nous préparons le double de pâtons : en rupture à 20H30 !

Depuis mai 2013, une employée issue d’un institut supérieur de l’hôtellerie restauration, nous a rejoints. Une fille exceptionnelle qui a tout pigé et qui s’implique dans la société. Elle a apporté ses connaissances et sa touche féminine.

Au départ, je voulais juste avoir un Kiosque à Pizzas, un salarié et vivre ainsi une vie tranquille. La présence de mon fils a modifié mes ambitions. Nous avons vu plus grand : acquérir deux, trois, quatre kiosques. Le deuxième, nous l’avons ouvert à 6 kilomètres du premier, en septembre 2014. Pour l’instant, débuts plus calme ce qui est normal, il faut séduire une nouvelle clientèle, la jeunesse des lycées proches pour le midi, toutefois nous nous appuyons sur notre premier site qui se positionne régulièrement dans le TOP 5 national, au niveau CA.

En fait, les raisons du succès d’une telle enseigne tient à trois éléments : Un emplacement qui attire une clientèle de classe moyenne, voire plus haut, des produits de qualité, et enfin le bon personnel. A ce jour, nous employons trois filles entre 20 et 22 ans dont deux issues du même institut, contentes de venir travailler, c’est capital.

Nous envisageons de débuter les recherches d’un nouvel emplacement pour un troisième kiosque, début 2015 ».

Philippe Noascone : Vienne (38) / Saint Romain en Gal (38)

Si l’enseigne est N°1 en France, ce n’est pas pour rien

« BEP en poche, je suis parti aux USA quelque temps avant de rentrer sur Bordeaux, puis sur Paris où j’ai fait le tour de tous les palaces. Dans mon dernier emploi, j’étais responsable des banquets et séminaires, à Roissy Charles de Gaulle, et j'habitais Nanteuil sur Marne. Il y avait un Kiosque à Pizzas à côté de chez moi, à Charly sur Marne. J’avais discuté avec l’adhérent qui possédait cinq points de vente et j’avais trouvé que c’était un bon concept.

Au bout de six ans, je me suis retrouvé au chômage. Je me suis alors posé la question : je continue dans ce domaine ou pas ?

C’est alors que je suis allé au Salon de la Franchise où j’ai rencontré Bruno Courcellas. Il a été le seul franchiseur à me parler qualité, les autres n’évoquaient que la rentabilité. Ça m’a décidé. J’ai suivi une formation pour créer ma société et j’ai cherché un emplacement, d’abord dans la Marne, puis dans le sud car ma femme préférait redescendre. Faute de trouver, j’ai contacté Bruno Courcellas ; il connaissait un adhérent qui cherchait à vendre à Eysines, à 15 km de Bordeaux. Après trois jours de formation en kiosque, j’ai repris en juin 2011 et la progression a été fulgurante dès les premiers mois : +300, +400, +500% !

Il faut dire qu’il y avait beaucoup de choses à reprendre en mains, mais en plus, j’ai amené le 4 étoiles dans la pizza en appliquant toutes ses techniques : le contact clientèle – c’est le plus important – l’accueil téléphonique, le récapitulatif de la commande etc. Et si vous êtes rigoureux, que vous suivez les instructions de l’enseigne à la lettre, il n’y a pas de raison pour que ça ne marche pas.

Vu le succès, j’ai cherché un second emplacement ; ça m’a pris deux ans ! J’avais démarché en particulier le parking d’un petit centre de trois commerces. Finalement, un local s’est libéré et je l’ai repris. Début décembre, j’aurai une boutique de pizzas à emporter de 30 m2, entre un coiffeur et un fleuriste, sur une zone très passante.

L’employé de mon premier Kiosque à Pizzas passera à plein temps et je retrouverai dans la boutique le rythme de 7 jours sur 7 que j’avais en débutant, jusqu’à ce que mon deuxième employé, à plein temps lui aussi, soit suffisamment formé.

De tout ça, je tire un bilan globalement positif. La force de cette enseigne, c’est de grossir rapidement tout en gardant l’échelle artisanale des produits. En plus, les fondateurs ont tout compris à la franchise et mènent leur croissance de façon intelligente. S’ils sont N°1, ce n’est pas pour rien ».

Ludovic Miramalous : Kiosque d'Eysines ( 33)
Depuis Ludovic a ouvert un 2 ieme point de vente à Blanquefort en décembre 2014

Témoignage - le kiosque à pizzas -  Avoir créé quatre emplois, c’est ce qui me comble le plus

Avoir créé quatre emplois, c’est ce qui me comble le plus

« Je suis propriétaire et exploitant d’un Carrefour Market depuis juin 2011. Il y avait dans la commune un Kiosque à Pizzas. Mais l’adhérent n'ayant pas trop le sens du commerce et l’emplacement pas top, il a fermé. Une de mes caissières est alors venue me voir ; elle était bien embêtée pour une de ses copines qui travaillait au kiosque et qui se retrouvait au chômage

Moi, le concept, je l’avais découvert deux ans auparavant au Salon de la Franchise et il m’avait d’autant plu pour ses pizzas artisanales que j’ai une formation dans les produits frais. Alors, j’ai contacté Sylvain Carbonel et le lendemain j’avais déjà une réponse positive ! Il faut dire que l’enseigne avait approché l’ancien directeur du Carrefour Market, mais comme il me vendait le magasin à ce moment-là, il ne s’était pas occupé de la question.

Tout s’est très bien passé. On m’a aidé pour monter le dossier de prêt et le dépôt de permis, je me suis personnellement occupé des travaux et, le jour dit, le camion était là pour déposer le kiosque. Quant aux résultats, ils sont ce qui était prévu, si bien que je suis en pleine démarche pour ouvrir un deuxième Kiosque à Pizzas à Cahors. La ville en elle-même ne correspond pas aux critères de l’enseigne puisqu’elle fait 20 000 habitants. Mais le kiosque sera dans un quartier un peu isolé par une boucle du Lot, ce qui constitue une zone de chalandise de 5 000 clients.

Je ne consacre que deux heures par jour à la gestion et à la comptabilité du Kiosque à Pizzas. L’amie de ma caissière est passée à plein temps, c’est elle la responsable du kiosque et elle est secondée par une personne qui était aussi au chômage. A Cahors, j’embaucherai également deux personnes. Avoir créé quatre emplois, c’est ce qui me comble le plus dans cette histoire ».

Emmanuel Lelièvre : Prayssac (24)
Depuis , Emmanuel a ouvert son 2 ieme point de vente à Cahors (46) en janvier 2015

Témoignage - le kiosque à pizzas -  A la campagne, on fait le buzz et des chiffres extra

A la campagne, on fait le buzz et des chiffres extra

« J’ai fait toute ma carrière dans la banque, comme chargé d’affaires. Mais j’ai toujours voulu entreprendre. A l’origine, je voulais mener un projet tout seul, puis j’en ai parlé à mon ami Jérôme qui était buraliste. Il était partant, le seul problème c’est qu’il devait vendre son affaire.

Dans les années 2010-2011, on cherchait dans l’alimentaire, la restauration, on pensait tenir une supérette ou un terminal de cuisson, comme la Mie Câline. On voulait rester sur un besoin primaire, peu sensible aux crises. Mais Jérôme ne voulait pas de franchise, à l’inverse de moi, j’estimais qu’il vaut mieux être cadré lorsque l’on passe du salariat à l’entrepreneuriat.

Je suis allé au Salon de la Franchise en mars 2012, le fait de voir un vrai Kiosque à Pizzas sur le stand m’a marqué ! Et puis, quand j’ai lu 0 droit d’entrée, 0 royalties, O redevance publicitaire, je me suis dit : elle est où la supercherie ? J’ai rencontré Hervé Choquel. Il ne m’a pas survendu l’enseigne, les fondateurs ne sont pas des super vendeurs qui vous accrochent et ne vous lâchent plus, ça m’a plu.

Je suis revenu du salon avec trois projets : le Kiosque à Pizzas, la Mie Câline et une franchise de prêt-à-porter pour enfants. La décision pour le premier projet a été assez facile, d’autant que les autres demandaient 150 à 200 000 € de droits d’entrée et autant pour les travaux ! On a contacté Georges Geiter et c’est allé très vite car il y avait à Tignieu un emplacement disponible sur le parking d’une station de lavage dont je connaissais la zone.

On a suivi une formation quatre mois avant d’ouvrir, ça c’est un gros point positif. Et Jérôme a réussi à vendre son affaire à trois semaines de l’ouverture du premier kiosque, en mars 2013 ! Moi qui avais abandonné une très bonne paie, des avantages et dix semaines de vacances, ça m’a changé au début. Mais, ça s’est très, très bien passé. On avait déjà l’idée d’ouvrir plusieurs kiosques si ça marchait bien et on a eu l’opportunité de l’emplacement d’un adhérent qui s’est rétracté, à Chassieu, plus près de chez moi. Là, je suis dans la première couronne lyonnaise ; les 4 premiers mois sont encourageants pour une création dans une conjoncture maussade et un environnement concurrentiel fort même si à vrai dire nous nous attendions à un démarrage plus soutenu. Le kiosque est sur le parking d’un Intermarché à la jonction de deux grosses communes à fort pouvoir d’achat, mais on avait sous-estimé la concurrence. En fait, plus on se rapproche de concentrations urbaines, moins on existe. A la campagne, comme à Tignieu, on fait le buzz et des chiffres extra. Mais je suis sûr qu’à Chassieu, la qualité finira par payer avec le temps.

En bref, on a une société bénéficiaire et on est contents d’avoir sauté le pas. Bien sûr, c’est un vrai investissement 7 jours sur 7, on fait le business quand les autres ne travaillent pas ! Mais on a l’objectif d’ouvrir un troisième kiosque, voire un quatrième, pour dégager du temps et avoir un rôle d’animateurs, de gestionnaires.

Si j’avais un conseil à donner à un futur adhérent, c’est d’insister sur le côté qualitatif durant les deux, trois premiers mois. Il ne faut pas paniquer si on ne fait pas de quantitatif.

A choisir entre un camion, sans formation, et un Kiosque à Pizzas, il n’y a pas photo. Et puis, un fournisseur qui vous dépose une palette de produits toutes les semaines, ça aussi c’est un vrai plus ! »

Lionel SANANES associé à Jérome RAGOT : Tignieu (38) et Chassieu (69)

Témoignage - le kiosque à pizzas -  Moi qui viens de la franchise, je peux vous dire que cette enseigne tient la route

Moi qui viens de la franchise, je peux vous dire que cette enseigne tient la route

« En fait, c’est mon conjoint qui a ouvert ce Kiosque à Pizzas en octobre 2011. Je devais l’aider à mi-temps car, à l’époque, je tenais la franchise d’un Institut de Beauté à Saint-Quentin. Auparavant, j’étais responsable régionale d’une franchise de vêtements.

Voulant changer de métier, mon conjoint avait trouvé l’enseigne sur le net. On a sillonné beaucoup la région pour rencontrer des adhérents, tous étaient contents du concept. L’emplacement qu’on lui proposait était idéal, sur le parking d’un Carrefour Market et d’un Eléphant Bleu, et sans concurrence directe.

Mais mon conjoint avait des difficultés. Le commerce, être à son compte, inventer tous les jours, ce n’était pas son truc, tandis que moi, c’est ça qui me plaît ! Alors, il y a un an et demi, il a préféré reprendre son ancien métier et j’ai relevé le défi de faire tourner l’affaire. Comme l’Institut de Beauté ne fonctionnait pas, j’ai déposé le bilan pour me consacrer entièrement au Kiosque à Pizzas. Il y avait du travail ! Le personnel manquait de motivation, les clients n’étaient pas contents. Et c’était ma première expérience en restauration.

Aujourd’hui, je suis totalement satisfaite d’avoir repris l’affaire. J’ai deux bons employés, l’un à 35 heures, l’autre à 20 et je passe tous les jours, mais je ne travaille pas beaucoup, j’ai d’abord envie de profiter de ma fille. C’est un choix de qualité de vie et, malgré tout, c’est rentable. Moi qui viens de la franchise, je peux vous dire que celle-ci tient la route, c’est une enseigne sérieuse. Et puis, la qualité des produits, la pâte fraîche plaisent aux clients. La grande différence, aussi, c’est que les fondateurs de l’enseigne ont les mains dans le pétrin. Quand je les appelle, ils savent de quoi je parle. C’est énorme comme apport.

D’ailleurs, je suis allée au Salon de la Franchise en 2014. J’ai fait le tour des stands et rien ne m’attirait, sauf le Kiosque à Pizzas. Si je devais recommencer, c’est avec eux que je signerais ! »

Stéphanie LEGENT : Longueil Annel ( 60 )

J’ai été bien épaulée dès le début

« Je n’ai que 25 ans, mais j’ai déjà fait pas mal de boulots dans l’hôtellerie, le fast-food, les ascenseurs etc. J’avais envie depuis longtemps de monter ma propre boîte. Comme mon mari et moi étions clients du Kiosque à Pizzas de Villeneuve-la-Guyard et que l’on appréciait la qualité de ses pizzas, je me suis intéressée tout naturellement à l’enseigne.

J’ai envoyé un mail, Marc Heullant m’a contactée et nous nous sommes rencontrés au Salon de la Franchise. Comme il y avait un emplacement disponible sur le parking d’un Mr Bricolage, je me suis décidée vers octobre 2013. J’ai été bien épaulée dès le début : pour trouver le financement, signer l’accord de location de l’emplacement, obtenir l’autorisation des travaux en Mairie. J’ai suivi une formation à la Ferté sous Jouarre, dans le Kiosque à Pizzas de Marc et Murielle et j’ai ouvert le 13 juin 2014.

Je dois dire que j’ai fait un beau démarrage, un super mois malgré 13 jours en moins ! Je n’ai pas connu de creux en juillet-août, au contraire le chiffre a augmenté. Les clients sont super contents. « Ça manquait à Sézanne » me disent-ils souvent alors qu’il y a déjà deux pizzerias et un grill pizzeria dans la commune ! En fait, ils me comparent à une pizzeria fermée depuis deux ans et qui avait très bonne réputation au plan qualitatif.

Bon, je ne vous cache pas que l’investissement personnel est énorme, pour l’instant c’est du 7 jours sur 7, mais c’est clair que je compte embaucher ».

Mandine Transler : Sézanne (51)

Témoignage - le kiosque à pizzas - On a toutes les clés pour réussir !

On a toutes les clés pour réussir !

« J’ai commencé à travailler à 20 ans, comme commercial dans la confiserie. Huit ans plus tard, je montai mon entreprise de gros que j’ai conservé pendant dix ans avant de changer radicalement d’orientation puisque j’ai créé une agence matrimoniale. Ça a très bien marché, j’ai eu jusqu’à 20 salariés, je travaillais grâce à la publicité que je mettais dans les journaux gratuits de toute la France. Et puis, Internet est arrivé et on n’a pas su prendre le virage. Les gratuits, notre principal moyen de communication, ont disparu. Il fallait rebondir.

Avec mon fils, qui travaillait avec moi depuis près de dix ans, on a pensé à la pizza. On a contacté des enseignes. Domino’s, tout d’abord, avec qui on ne s’est pas entendu. Je suis de nature très indépendante, pour moi ils n’avaient pas de bonnes conditions. La Boîte à Pizzas, ensuite, avec laquelle il y a eu une bonne entente, mais l’idée de donner des royalties m’embêtait. D’entrée de jeu, l’enseigne « le Kiosque à Pizzas™ » m’a plu. J’ai rencontré Marc Heullant sur Meaux et je lui ai demandé de me proposer plusieurs emplacements, je voulais aller vite. Je me suis associé à 50/50 avec mon fils Sébastien dans cet objectif.

Nous avons fait connaissance des quatre fondateurs de l’enseigne au Salon de la Franchise. J’ai rempli un dossier, on a fait un test sur un 1er kiosque en famille, tout le monde a aimé. Je trouvais, en plus, que c’était le format idéal pour commencer. En mars 2011, j’ai trouvé un emplacement à Chéroy, dans l’Yonne. On l’a ouvert en octobre 2011. Dans la foulée, on a créé un kiosque au Mée-sur-Seine, en Seine et Marne, en mars 2012 et un troisième à Saint-Pierre-du-Perray, dans l’Essonne, en aout de la même année.

Parallèlement, je continue de diriger l’agence de rencontres. Sébastien s’occupait du Mée à plein temps, ma compagne Evelyne de Chéroy. Maintenant, mon fils est principalement à Saint-Pierre et moi, je tourne sur les trois kiosques ! On travaille 7 jours sur 7, c’est une nouvelle aventure que je commence à 50 ans, ça me plaît bien ! On devrait ouvrir un nouveau kiosque à Champigny-sur-Marne et on a d’autres emplacements en vue. Néanmoins, je reste prudent : 5-6 kiosques, ce serait bien, on verra.

Chéroy est dans le « top ten » de l’enseigne , pourtant les fondateurs étaient sceptiques, c’est une commune qui ne fait que 1 700 habitants. Le Mée se situe dans la moyenne des chiffres. Quant à Saint-Pierre, j’en suis très, très content : N°1 en septembre et octobre 2012, N°2 en novembre et décembre . C’est un très bel emplacement.

Même si j’aime travailler en solitaire, c’est bon de prendre un modèle. Les recommandations de l’enseigne, je les suis à la lettre et ça marche ! Les fondateurs sont des gens qui connaissent bien leur métier. J’ai fait le bon choix à 100%. Et puis, j’aime prospecter, trouver de nouveaux emplacements, j’essaie modestement d’apporter mon concours à cette enseigne que j’aime beaucoup.

Bien sûr, c’est beaucoup de travail, beaucoup de présence. Ça peut être compliqué vis-à-vis du couple, de la vie de famille, à moins de prendre le même rythme. Mais on peut donner toute son énergie, car, en amont, tout a été pensé : le kiosque, les recettes… Avec un bon emplacement, on a toutes les clés pour réussir ».

Philippe et Sébastien Levy : Cheroy ( 89 ) A ce jour Philippe et Sébastien sont proprietaires de 10 points de vente dont le dernier installé à Toucy ( 89 ) en juillet 2015

Témoignage - le kiosque à pizzas - On a augmenté nos salaires de 250% !!

On a augmenté nos salaires de 250% !!

« Ma femme et moi, on avait créé une pâtisserie en 2004 à Objat, en Corrèze. On a revendu en 2011 pour prendre plus gros, mais on avait un peu peur de l’investissement nécessaire. C’est alors que Georges Geiter, l’un des fondateurs de l’enseigne, nous a proposé de monter un Kiosque à Pizzas. Georges et Karine Geiter, on les connaissait puisqu’on avait fait notre apprentissage chez les parents pâtissiers de Karine Geiter !

Quand on a vu l’investissement nécessaire et la rentabilité d’un Kiosque à Pizzas, on n’a pas hésité.

En plus, Georges Geiter nous a fourni l’emplacement d’Egletons , l’étude de marché était faite, le rendez-vous avec le bailleur pris : on n’a eu plus qu’à signer ! On a ouvert en novembre 2011 sur le parking d’une enseigne d’outillage-jardinage “La vie en vert”. On a démarré correctement à 42 pizzas/jour et on tourne maintenant à 50-60.

J’avais déjà dans l’idée d’ouvrir plusieurs points de vente dès le départ afin de prendre un peu de loisirs. Ce qui n’est pas possible avec un seul kiosque, c’est trop juste si on prend un salarié. C’est comme ça qu’on a ouvert à Ussel en juillet 2012. Le kiosque est atypique car Ussel est une ville de 11 000 habitants, c’est plutôt dans les petites villes que l’enseigne ouvre. Pourtant, on a fini dans les 10 premiers cette année-là ! Actuellement, je suis en pourparlers pour l’ouverture d’un troisième kiosque, je ne me précipite pas, l’emplacement c’est important. J’ai maintenant quatre salariés : deux responsables à plein temps, un 35 H à Usselet un 22 H à Egletons où je passe plus souvent pour donner un coup de main.

Véronique et moi nous sommes très contents, on connaît une hygiène de vie totalement différente. La pâtisserie, je me levais à 3 H du matin pour finir à 20 H. Là, j’ai retrouvé la vie de famille, les week-ends, les fêtes avec les amis ! La pizza est un produit très rentable, il n’y a pas de perte contrairement à la pâtisserie et pas de grande surface de magasin à entretenir.

Au début, notre changement de métier a été mal vu dans notre entourage. Avoir fait tant d’études, être devenu meilleur apprenti pâtissier de France pour ça … Mais on gagne bien mieux notre vie - 250% de mieux ! - et avec beaucoup moins de soucis. Oh, cela n’a pas toujours été simple, mais on est plus heureux et bien mieux ».

Véronique et Guillaume Pouch : Egletons et Ussel ( 19 ) Depuis Véronique et Guillaume sont propriétaires de 5 points de vente dont le dernier installé à Bort les Orgues ( 19 )

Mes parents ont vu quelqu’un d’épanoui !

« Sorti de l’université avec un diplôme commercial et marketing, j’ai tout de suite été recruté par un meunier industriel pour être commercial en restauration hors foyer sur l’Ile de France. J’ai grimpé dans la société pour devenir en 2007 responsable grands comptes des enseignes de restauration et de distribution sur toute la France. C’est ainsi que j’ai rencontré les fondateurs du Kiosque à Pizzas.

Le travail était intéressant mais j’en avais assez d’être en permanence aux quatre coins de la France, de partir parfois 10 jours d’affilée, week-end compris. Courant 2010, je me suis demandé ce que je pouvais bien faire. Etre mon propre patron est une idée qui m’a toujours trotté dans la tête. En tant que fournisseur du mixe farine du Kiosque à Pizzas, j’étais bien placé pour voir que la demande augmentait de 25-27% chaque année ! Alors, je me suis dit : pourquoi pas moi ? On en a discuté avec mon épouse, qui était enceinte à l’époque, et qui m’a encouragé à sauter le pas. Ce cap, on l’a franchi à deux. On a rencontré Marc et Murielle Heullant, parlé avec des adhérents pour savoir si c’était aussi idyllique qu’on nous le disait ! Sur 15 kiosques visités, nous n’avons pas eu un seul écho négatif. Excepté pour le recrutement de personnel, mais ça c’est partout pareil.

Je n’arrivais pas à trouver d’emplacement, c’est Marc qui me l’a trouvé à 30 mn de chez moi à côté de l’Intermarché de Briare, dans le Loiret. J’ai rencontré le patron du supermarché avec lui en février 2012, la machine s’est lancée et on a ouvert le 21 juin.

Je dois dire que je suis plutôt content. Le seul point noir, c’est le personnel, j’en suis à mon quatrième salarié. C’est difficile de trouver quelqu’un de consciencieux, mais je ne désespère pas. Et puis, les chiffres sont très positifs. Briare est une ville de 6 000 habitants, célèbre pour ses émaux et son pont canal construit par Eiffel. C’est une ville très touristique, avec beaucoup de résidences secondaires, dont l’activité commerciale se situe principalement de mars à octobre. J’ai profité de la saison creuse pour faire faire une grande terrasse devant le kiosque avec des tables et des parasols personnalisés. Et je vais enfin réaliser la campagne de pub’ que l’enseigne offre pour le lancement !

C’est très appréciable les échanges que je peux avoir avec les autres adhérents. Philippe Lévy, en particulier, a été adorable avec moi et m’a donné plein de conseils. C’est vrai qu’on est tous sur le même bateau, alors on se dit tout, on ne cache rien. Le concept du Kiosque à Pizzas est très bien, mais le plus c’est que tout le monde s’y plaît car chacun fait profiter les autres de son expérience.

Mon épouse a gardé son travail, mais elle m’aide dans les comptes et me donne des coups de main. Et on s’est fixé d’ouvrir un autre kiosque d’ici 3 ou 5 ans. Même en travaillant 7 jours sur 7, je passe plus de temps avec ma famille, mes amis. C’est moi qui prépare mon fils de 2 ans tous les matins et qui l’emmène chez la nourrice. J’ai été relancé plusieurs fois par une société qui me proposait le genre de poste que j’avais avant, mais ça c’est fini, j’ai changé de vie ! Plus de déplacements, plus d’ordre à recevoir, on gère son temps pour soi et ça n’a pas de prix !

Quand j’ai annoncé à mes parents, à qui je suis reconnaissant de m’avoir payé des études supérieures, que j’allais ouvrir un Kiosque à Pizzas, j’ai bien vu qu’ils se demandaient dans quoi je m’embarquais. Oui, je vais être habillé en blanc, rouge, vert et faire des pizzas et alors ? Il n’y a pas de sot métier ! Ils sont venus le jour de l’ouverture, ils ont bien sûr apprécié les pizzas de leur fils, mais surtout ils ont vu quelqu’un d’épanoui ».

Sébastien Zanella : Briare ( 45 ) Depuis Sébastien a ouvert son 2 ieme point de vente à Dordives

Pour votre santé, mangez au moins cinq fruits et légumes par jour - www.mangerbouger.fr