Qui sommes-nous ?

361 points de vente répartis sur toute la France. Un concept qui a fait ses preuves. Une entreprise à taille humaine qui cumule plus de 10 ans d’expérience dans la fabrication et la vente de pizzas
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Les concepts

"Le Kiosque à Pizzas" se décline en 2 concepts de vente : le kiosque ou la boutique en fonction de votre situation géographique

Témoignages des adhérents

Philippe Noascone : Vienne (38) / Saint Romain en Gal (38)

C’est une enseigne qui ne veut pas faire n’importe quoi !



« Après avoir passé 30 ans comme cadre commercial sécurité intrusion vidéosurveillance sur les régions Rhône Alpes et PACA, en 2008, j’ai créé avec des associés une société sur les énergies renouvelables. Cette société a très bien fonctionné pendant 3 ans jusqu’à l’arrêt des subventions et des aides de l’Etat, ce qui nous a obligé à déposer le bilan fin 2012.


Entretemps, depuis fin 2010, lassé de la route et de la technique, j’ai décidé de me pencher sur une activité plus sédentaire, le Kiosque à Pizzas. L’enseigne, je la connaissais car il y a un point de vente à 500 mètres de chez moi, j’avais discuté avec l’adhérent, puis d’autres et tous m’ont présenté leur métier d’une façon enthousiaste.


Faisant des pizzas moi même depuis des années, pour le plaisir, lors de réception d’amis ou membres de la famille, ces derniers me disaient toujours pourquoi ne pas me lancer là-dedans ! Si bien que je suis entré en contact avec le réseau.


Mon fils m’a rejoint dans cette idée. Après des études universitaires et avoir travaillé chez QUICK, il est à ce jour le dirigeant de la société que nous avons crée. Je gère, en plus de fabriquer des pizzas, l’administratif et le financier.


Ce qui fut le plus long au départ c’est de trouver le bon emplacement du moins celui que l’on souhaite être le meilleur.  


Notre partenaire en tant que professionnel nous a assistés et conseillés lors de cette recherche. Grace à lui nous n’avons pas non plus fait n’importe quoi. La société KAP Développement est bon juge pour trouver le bon emplacement et ce, aux côtés d’enseignes locomotives, c’est un avantage de pouvoir profiter de cette expérience.


Avec Sylvain CARBONNEL, nous avons fini par trouver le site de l’Intermarché de Vienne, à 35 kilomètres de chez nous. Il a su nous convaincre qu’il s’agissait d’un très bon emplacement. Nous ne le regrettons absolument pas après un an et demi d’expérience.


Nous avons fait par la suite le stage de formation à Brive, intense et très pro. Au départ on pense apprendre à faire que des pizzas, mais je garde surtout le souvenir de nettoyage continuel, la vaisselle, le sol, les murs, les plafonds intérieurs, les extérieurs, en résumé les règles indispensables d’hygiène et sécurité nécessaire pour donner une image de confiance aux futurs clients. On passe vraiment en revue tous les détails de tout ce qu’on a à faire, c’est aussi un gage de réussite.


Notre premier Kiosque à Pizzas a super bien démarré, au-delà de nos espérances. Les gens arrivaient de tous les côtés pour tester. Le premier vendredi, nous étions en rupture à 19H30. Le vendredi suivant, nous préparons le double de pâtons : en rupture à 20H30 !


Depuis mai 2013, une employée issue d’un institut supérieur de l’hôtellerie restauration, nous a rejoints. Une fille exceptionnelle qui a tout pigé et qui s’implique dans la société. Elle a apporté ses connaissances et sa touche féminine.


Au départ, je voulais juste avoir un Kiosque à Pizzas, un salarié et vivre ainsi une vie tranquille. La présence de mon fils a modifié mes ambitions. Nous avons vu plus grand : acquérir deux, trois, quatre kiosques. Le deuxième, nous l’avons ouvert à 6 kilomètres du premier, en septembre 2014. Pour l’instant, débuts plus calme ce qui est normal, il faut séduire une nouvelle clientèle, la jeunesse des lycées proches pour le midi, toutefois nous nous appuyons sur notre premier site qui se positionne régulièrement dans le TOP 5 national, au niveau CA.


En fait, les raisons du succès d’une telle enseigne tient à trois éléments : Un emplacement qui attire une clientèle de classe moyenne, voire plus haut, des produits de qualité, et enfin le bon personnel. A ce jour, nous employons trois filles entre 20 et 22 ans dont deux issues du même institut, contentes de venir travailler, c’est capital.


Nous envisageons de débuter les recherches d’un nouvel emplacement pour un troisième kiosque, début 2015 ».

Philippe Noascone : Vienne (38) / Saint Romain en Gal (38)

Si l’enseigne est N°1 en France, ce n’est pas pour rien



« BEP en poche, je suis parti aux USA quelque temps avant de rentrer sur Bordeaux, puis sur Paris où j’ai fait le tour de tous les palaces. Dans mon dernier emploi, j’étais responsable des banquets et séminaires, à Roissy Charles de Gaulle, et j'habitais Nanteuil sur Marne. Il y avait un Kiosque à Pizzas à côté de chez moi, à Charly sur Marne. J’avais discuté avec l’adhérent qui possédait cinq points de vente et j’avais trouvé que c’était un bon concept.


Au bout de six ans, je me suis retrouvé au chômage. Je me suis alors posé la question : je continue dans ce domaine ou pas ?


C’est alors que je suis allé au Salon de la Franchise où j’ai rencontré Bruno Courcellas. Il a été le seul franchiseur à me parler qualité, les autres n’évoquaient que la rentabilité. Ça m’a décidé. J’ai suivi une formation pour créer ma société et j’ai cherché un emplacement, d’abord dans la Marne, puis dans le sud car ma femme préférait redescendre. Faute de trouver, j’ai contacté Bruno Courcellas ; il connaissait un adhérent qui cherchait à vendre à Eysines, à 15 km de Bordeaux. Après trois jours de formation en kiosque, j’ai repris en juin 2011 et la progression a été fulgurante dès les premiers mois : +300, +400, +500% !


Il faut dire qu’il y avait beaucoup de choses à reprendre en mains, mais en plus, j’ai amené le 4 étoiles dans la pizza en appliquant toutes ses techniques : le contact clientèle – c’est le plus important – l’accueil téléphonique, le récapitulatif de la commande etc. Et si vous êtes rigoureux, que vous suivez les instructions de l’enseigne à la lettre, il n’y a pas de raison pour que ça ne marche pas.


Vu le succès, j’ai cherché un second emplacement ; ça m’a pris deux ans ! J’avais démarché en particulier le parking d’un petit centre de trois commerces. Finalement, un local s’est libéré et je l’ai repris. Début décembre, j’aurai une boutique de pizzas à emporter de 30 m2, entre un coiffeur et un fleuriste, sur une zone très passante.


L’employé de mon premier Kiosque à Pizzas passera à plein temps et je retrouverai dans la boutique le rythme de 7 jours sur 7 que j’avais en débutant, jusqu’à ce que mon deuxième employé, à plein temps lui aussi, soit suffisamment formé.


De tout ça, je tire un bilan globalement positif. La force de cette enseigne, c’est de grossir rapidement tout en gardant l’échelle artisanale des produits. En plus, les fondateurs ont tout compris à la franchise et mènent leur croissance de façon intelligente. S’ils sont N°1, ce n’est pas pour rien ».


 Ludovic Miramalous :  Kiosque d'Eysines ( 33)

Depuis Ludovic a ouvert un 2 ieme point de vente à Blanquefort en décembre 2014

Depuis , Emmanuel a ouvert son 2 ieme point de vente à Cahors (46) en janvier 2015

Avoir créé quatre emplois, c’est ce qui me comble le plus



 « Je suis propriétaire et exploitant d’un Carrefour Market depuis juin 2011. Il y avait dans la commune un Kiosque à Pizzas. Mais l’adhérent n'ayant pas trop le sens du commerce et l’emplacement pas top, il a fermé. Une de mes caissières est alors venue me voir ; elle était bien embêtée pour une de ses copines qui travaillait au kiosque et qui se retrouvait au chômage


Moi, le concept, je l’avais découvert deux ans auparavant au Salon de la Franchise et il m’avait d’autant plu pour ses pizzas artisanales que j’ai une formation dans les produits frais. Alors, j’ai contacté Sylvain Carbonel et le lendemain j’avais déjà une réponse positive ! Il faut dire que l’enseigne avait approché l’ancien directeur du Carrefour Market, mais comme il me vendait le magasin à ce moment-là, il ne s’était pas occupé de la question.


Tout s’est très bien passé. On m’a aidé pour monter le dossier de prêt et le dépôt de permis, je me suis personnellement occupé des travaux et, le jour dit, le camion était là pour déposer le kiosque. Quant aux résultats, ils sont ce qui était prévu, si bien que je suis en pleine démarche pour ouvrir un deuxième Kiosque à Pizzas à Cahors. La ville en elle-même ne correspond pas aux critères de l’enseigne puisqu’elle fait 20 000 habitants. Mais le kiosque sera dans un quartier un peu isolé par une boucle du Lot, ce qui constitue une zone de chalandise de 5 000 clients.


Je ne consacre que deux heures par jour à la gestion et à la comptabilité du Kiosque à Pizzas. L’amie de ma caissière est passée à plein temps, c’est elle la responsable du kiosque et elle est secondée par une personne qui était aussi au chômage. A Cahors, j’embaucherai également deux personnes. Avoir créé quatre emplois, c’est ce qui me comble le plus dans cette histoire ».


Emmanuel Lelièvre : Prayssac (24)

Depuis , Emmanuel a ouvert son 2 ieme point de vente à Cahors (46) en janvier 2015

Lionel SANANES associé à Jérome RAGOT : Tignieu (38) et Chassieu (69)

A la campagne, on fait le buzz et des chiffres extra



« J’ai fait toute ma carrière dans la banque, comme chargé d’affaires. Mais j’ai toujours voulu entreprendre. A l’origine, je voulais mener un projet tout seul, puis j’en ai parlé à mon ami Jérôme qui était buraliste. Il était partant, le seul problème c’est qu’il devait vendre son affaire.


Dans les années 2010-2011, on cherchait dans l’alimentaire, la restauration, on pensait tenir une supérette ou un terminal de cuisson, comme la Mie Câline. On voulait rester sur un besoin primaire, peu sensible aux crises. Mais Jérôme ne voulait pas de franchise, à l’inverse de moi, j’estimais qu’il vaut mieux être cadré lorsque l’on passe du salariat à l’entrepreneuriat.


Je suis allé au Salon de la Franchise en mars 2012, le fait de voir un vrai Kiosque à Pizzas sur le stand m’a marqué ! Et puis, quand j’ai lu 0 droit d’entrée, 0 royalties, O redevance publicitaire, je me suis dit : elle est où la supercherie ? J’ai rencontré Hervé Choquel. Il ne m’a pas survendu l’enseigne, les fondateurs ne sont pas des super vendeurs qui vous accrochent et ne vous lâchent plus, ça m’a plu.


Je suis revenu du salon avec trois projets : le Kiosque à Pizzas, la Mie Câline et une franchise de prêt-à-porter pour enfants. La décision pour le premier projet a été assez facile, d’autant que les autres demandaient 150 à 200 000 € de droits d’entrée et autant pour les travaux ! On a contacté Georges Geiter et c’est allé très vite car il y avait à Tignieu un emplacement disponible sur le parking d’une station de lavage dont je connaissais la zone.


On a suivi une formation quatre mois avant d’ouvrir, ça c’est un gros point positif. Et Jérôme a réussi à vendre son affaire à trois semaines de l’ouverture du premier kiosque, en mars 2013 ! Moi qui avais abandonné une très bonne paie, des avantages et dix semaines de vacances, ça m’a changé au début. Mais, ça s’est très, très bien passé. On avait déjà l’idée d’ouvrir plusieurs kiosques si ça marchait bien et on a eu l’opportunité de l’emplacement d’un adhérent qui s’est rétracté, à Chassieu, plus près de chez moi. Là, je suis dans la première couronne lyonnaise ; les 4 premiers mois sont encourageants pour une création dans une conjoncture maussade et un environnement concurrentiel fort même si à vrai dire nous nous attendions à un démarrage plus soutenu. Le kiosque est sur le parking d’un Intermarché à la jonction de deux grosses communes à fort pouvoir d’achat, mais on avait sous-estimé la concurrence. En fait, plus on se rapproche de concentrations urbaines, moins on existe. A la campagne, comme à Tignieu, on fait le buzz et des chiffres extra. Mais je suis sûr qu’à Chassieu, la qualité finira par payer avec le temps.


En bref, on a une société bénéficiaire et on est contents d’avoir sauté le pas. Bien sûr, c’est un vrai investissement 7 jours sur 7, on fait le business quand les autres ne travaillent pas ! Mais on a l’objectif d’ouvrir un troisième kiosque, voire un quatrième, pour dégager du temps et avoir un rôle d’animateurs, de gestionnaires.


Si j’avais un conseil à donner à un futur adhérent, c’est d’insister sur le côté qualitatif durant les deux, trois premiers mois. Il ne faut pas paniquer si on ne fait pas de quantitatif.


A choisir entre un camion, sans formation, et un Kiosque à Pizzas, il n’y a pas photo. Et puis, un fournisseur qui vous dépose une palette de produits toutes les semaines, ça aussi c’est un vrai plus ! »

Lionel SANANES associé à Jérome RAGOT : Tignieu (38) et Chassieu (69)

Stéphanie LEGENT : Longueil Annel ( 60 )

Moi qui viens de la franchise, je peux vous dire que cette enseigne tient la route



« En fait, c’est mon conjoint qui a ouvert ce Kiosque à Pizzas en octobre 2011. Je devais l’aider à mi-temps car, à l’époque, je tenais la franchise d’un Institut de Beauté à Saint-Quentin. Auparavant, j’étais responsable régionale d’une franchise de vêtements.


Voulant changer de métier, mon conjoint avait trouvé l’enseigne sur le net. On a sillonné beaucoup la région pour rencontrer des adhérents, tous étaient contents du concept. L’emplacement qu’on lui proposait était idéal, sur le parking d’un Carrefour Market et d’un Eléphant Bleu, et sans concurrence directe.


Mais mon conjoint avait des difficultés. Le commerce, être à son compte, inventer tous les jours, ce n’était pas son truc, tandis que moi, c’est ça qui me plaît ! Alors, il y a un an et demi, il a préféré reprendre son ancien métier et j’ai relevé le défi de faire tourner l’affaire. Comme l’Institut de Beauté ne fonctionnait pas, j’ai déposé le bilan pour me consacrer entièrement au Kiosque à Pizzas. Il y avait du travail ! Le personnel manquait de motivation, les clients n’étaient pas contents. Et c’était ma première expérience en restauration.


Aujourd’hui, je suis totalement satisfaite d’avoir repris l’affaire. J’ai deux bons employés, l’un à 35 heures, l’autre à 20 et je passe tous les jours, mais je ne travaille pas beaucoup, j’ai d’abord envie de profiter de ma fille. C’est un choix de qualité de vie et, malgré tout, c’est rentable. Moi qui viens de la franchise, je peux vous dire que celle-ci tient la route, c’est une enseigne sérieuse. Et puis, la qualité des produits, la pâte fraîche plaisent aux clients. La grande différence, aussi, c’est que les fondateurs de l’enseigne ont les mains dans le pétrin. Quand je les appelle, ils savent de quoi je parle. C’est énorme comme apport.


D’ailleurs, je suis allée au Salon de la Franchise en 2014. J’ai fait le tour des stands et rien ne m’attirait, sauf le Kiosque à Pizzas. Si je devais recommencer, c’est avec eux que je signerais ! »

Stéphanie LEGENT : Longueil Annel ( 60 )

J’ai été bien épaulée dès le début



« Je n’ai que 25 ans, mais j’ai déjà fait pas mal de boulots dans l’hôtellerie, le fast-food, les ascenseurs etc. J’avais envie depuis longtemps de monter ma propre boîte. Comme mon mari et moi étions clients du Kiosque à Pizzas de Villeneuve-la-Guyard et que l’on appréciait la qualité de ses pizzas, je me suis intéressée tout naturellement à l’enseigne.


J’ai envoyé un mail, Marc Heullant m’a contactée et nous nous sommes rencontrés au Salon de la Franchise. Comme il y avait un emplacement disponible sur le parking d’un Mr Bricolage, je me suis décidée vers octobre 2013. J’ai été bien épaulée dès le début : pour trouver le financement, signer l’accord de location de l’emplacement, obtenir l’autorisation des travaux en Mairie. J’ai suivi une formation à la Ferté sous Jouarre, dans le Kiosque à Pizzas de Marc et Murielle et j’ai ouvert le 13 juin 2014.


Je dois dire que j’ai fait un beau démarrage, un super mois malgré 13 jours en moins ! Je n’ai pas connu de creux en juillet-août, au contraire le chiffre a augmenté. Les clients sont super contents. « Ça manquait à Sézanne » me disent-ils souvent alors qu’il y a déjà deux pizzerias et un grill pizzeria dans la commune ! En fait, ils me comparent à une pizzeria fermée depuis deux ans et qui avait très bonne réputation au plan qualitatif.


Bon, je ne vous cache pas que l’investissement personnel est énorme, pour l’instant c’est du 7 jours sur 7, mais c’est clair que je compte embaucher ».

Mandine Transler : Sézanne (51)

A ce jour Philippe et Sébastien sont proprietaires de 10 points de vente dont le dernier installé à Toucy ( 89 ) en juillet 2015

On a toutes les clés pour réussir !

 « J’ai commencé à travailler à 20 ans, comme commercial dans la confiserie. Huit ans plus tard, je montai mon entreprise de gros que j’ai conservé pendant dix ans avant de changer radicalement d’orientation puisque j’ai créé une agence matrimoniale. Ça a très bien marché, j’ai eu jusqu’à 20 salariés, je travaillais grâce à la publicité que je mettais dans les journaux gratuits de toute la France. Et puis, Internet est arrivé et on n’a pas su prendre le virage. Les gratuits, notre principal moyen de communication, ont disparu. Il fallait rebondir.


 Avec mon fils, qui travaillait avec moi depuis près de dix ans, on a pensé à la pizza. On a contacté des enseignes. Domino’s, tout d’abord, avec qui on ne s’est pas entendu. Je suis de nature très indépendante, pour moi ils n’avaient pas de bonnes conditions. La Boîte à Pizzas, ensuite, avec laquelle il y a eu une bonne entente, mais l’idée de donner des royalties m’embêtait. D’entrée de jeu, l’enseigne « le Kiosque à Pizzas™ » m’a plu. J’ai rencontré Marc Heullant sur Meaux et je lui ai demandé de me proposer plusieurs emplacements, je voulais aller vite. Je me suis associé à 50/50 avec mon fils Sébastien dans cet objectif.


 Nous avons fait connaissance des quatre fondateurs de l’enseigne au Salon de la Franchise. J’ai rempli un dossier, on a fait un test sur un 1er kiosque en famille, tout le monde a aimé. Je trouvais, en plus, que c’était le format idéal pour commencer. En mars 2011, j’ai trouvé un emplacement à Chéroy, dans l’Yonne. On l’a ouvert en octobre 2011. Dans la foulée, on a créé un kiosque au Mée-sur-Seine, en Seine et Marne, en mars 2012 et un troisième à Saint-Pierre-du-Perray, dans l’Essonne, en aout de la même année.


 Parallèlement, je continue de diriger l’agence de rencontres. Sébastien s’occupait du Mée à plein temps, ma compagne Evelyne de Chéroy. Maintenant, mon fils est principalement à Saint-Pierre et moi, je tourne sur les trois kiosques ! On travaille 7 jours sur 7, c’est une nouvelle aventure que je commence à 50 ans, ça me plaît bien ! On devrait ouvrir un nouveau kiosque à Champigny-sur-Marne et on a d’autres emplacements en vue. Néanmoins, je reste prudent : 5-6 kiosques, ce serait bien, on verra.


Chéroy est dans le « top ten » de l’enseigne , pourtant les fondateurs étaient sceptiques, c’est une commune qui ne fait que 1 700 habitants. Le Mée se situe dans la moyenne des chiffres. Quant à Saint-Pierre, j’en suis très, très content : N°1 en septembre et octobre 2012, N°2 en  novembre et décembre . C’est un très bel emplacement.


 Même si j’aime travailler en solitaire, c’est bon de prendre un modèle. Les recommandations de l’enseigne, je les suis à la lettre et ça marche ! Les fondateurs sont des gens qui connaissent bien leur métier. J’ai fait le bon choix à 100%. Et puis, j’aime prospecter, trouver de nouveaux emplacements, j’essaie modestement d’apporter mon concours à cette enseigne que j’aime beaucoup.


 Bien sûr, c’est beaucoup de travail, beaucoup de présence. Ça peut être compliqué vis-à-vis du couple, de la vie de famille, à moins de prendre le même rythme. Mais on peut donner toute son énergie, car, en amont, tout a été pensé : le kiosque, les recettes… Avec un bon emplacement, on a toutes les clés pour réussir ».


Philippe et Sébastien Levy : Cheroy ( 89 )

A ce jour Philippe et Sébastien sont proprietaires de 10 points de vente dont le dernier installé à Toucy ( 89 ) en juillet 2015

Depuis Véronique et Guillaume sont propriétaires de 5 points de vente dont le dernier installé à Bort les Orgues ( 19 )

On a augmenté nos salaires de 250% !!

« Ma femme et moi, on avait créé une pâtisserie en 2004 à Objat, en Corrèze. On a revendu en 2011 pour prendre plus gros, mais on avait un peu peur de l’investissement nécessaire. C’est alors que Georges Geiter, l’un des fondateurs de l’enseigne, nous a proposé de monter un Kiosque à Pizzas. Georges et Karine Geiter, on les connaissait puisqu’on avait fait notre apprentissage chez les parents pâtissiers de Karine Geiter !


Quand on a vu l’investissement nécessaire et la rentabilité d’un Kiosque à Pizzas, on n’a pas hésité.


En plus, Georges Geiter nous a fourni l’emplacement d’Egletons , l’étude de marché était faite, le rendez-vous avec le bailleur pris : on n’a eu plus qu’à signer ! On a ouvert en novembre 2011 sur le parking d’une enseigne d’outillage-jardinage “La vie en vert”. On a démarré correctement à 42 pizzas/jour et on tourne maintenant à 50-60.


J’avais déjà dans l’idée d’ouvrir plusieurs points de vente dès le départ afin de prendre un peu de loisirs. Ce qui n’est pas possible avec un seul kiosque, c’est trop juste si on prend un salarié. C’est comme ça qu’on a ouvert à Ussel en juillet 2012. Le kiosque est atypique car Ussel est une ville de 11 000 habitants, c’est plutôt dans les petites villes que l’enseigne ouvre. Pourtant, on a fini dans les 10 premiers cette année-là ! Actuellement, je suis en pourparlers pour l’ouverture d’un troisième kiosque, je ne me précipite pas, l’emplacement c’est important. J’ai maintenant quatre salariés : deux responsables à plein temps, un 35 H à Usselet un 22 H à Egletons où je passe plus souvent pour donner un coup de main.


Véronique et moi nous sommes très contents, on connaît une hygiène de vie totalement différente. La pâtisserie, je me levais à 3 H du matin pour finir à 20 H. Là, j’ai retrouvé la vie de famille, les week-ends, les fêtes avec les amis ! La pizza est un produit très rentable, il n’y a pas de perte contrairement à la pâtisserie et pas de grande surface de magasin à entretenir.


Au début, notre changement de métier a été mal vu dans notre entourage. Avoir fait tant d’études, être devenu meilleur apprenti pâtissier de France pour ça … Mais on gagne bien mieux notre vie - 250% de mieux ! - et avec beaucoup moins de soucis. Oh, cela n’a pas toujours été simple, mais on est plus heureux et bien mieux ».


Véronique et Guillaume Pouch : Egletons et Ussel ( 19 )

Depuis Véronique et Guillaume sont propriétaires de 5 points de vente dont le dernier installé à Bort les Orgues ( 19 )

Mes parents ont vu quelqu’un d’épanoui !

 « Sorti de l’université avec un diplôme commercial et marketing, j’ai tout de suite été recruté par un meunier industriel pour être commercial en restauration hors foyer sur l’Ile de France. J’ai grimpé dans la société pour devenir en 2007 responsable grands comptes des enseignes de restauration et de distribution sur toute la France. C’est ainsi que j’ai rencontré les fondateurs du Kiosque à Pizzas.


 Le travail était intéressant mais j’en avais assez d’être en permanence aux quatre coins de la France, de partir parfois 10 jours d’affilée, week-end compris. Courant 2010, je me suis demandé ce que je pouvais bien faire. Etre mon propre patron est une idée qui m’a toujours trotté dans la tête. En tant que fournisseur du mixe farine du Kiosque à Pizzas, j’étais bien placé pour voir que la demande augmentait de 25-27% chaque année ! Alors, je me suis dit : pourquoi pas moi ? On en a discuté avec mon épouse, qui était enceinte à l’époque, et qui m’a encouragé à sauter le pas. Ce cap, on l’a franchi à deux. On a rencontré Marc et Murielle Heullant, parlé avec des adhérents pour savoir si c’était aussi idyllique qu’on nous le disait ! Sur 15 kiosques visités, nous n’avons pas eu un seul écho négatif. Excepté pour le recrutement de personnel, mais ça c’est partout pareil.


 Je n’arrivais pas à trouver d’emplacement, c’est Marc qui me l’a trouvé à 30 mn de chez moi à côté de l’Intermarché de Briare, dans le Loiret. J’ai rencontré le patron du supermarché avec lui en février 2012, la machine s’est lancée et on a ouvert le 21 juin.


 Je dois dire que je suis plutôt content. Le seul point noir, c’est le personnel, j’en suis à mon quatrième salarié. C’est difficile de trouver quelqu’un de consciencieux, mais je ne désespère pas. Et puis, les chiffres sont très positifs. Briare est une ville de 6 000 habitants, célèbre pour ses émaux et son pont canal construit par Eiffel. C’est une ville très touristique, avec beaucoup de résidences secondaires, dont l’activité commerciale se situe principalement de mars à octobre. J’ai profité de la saison creuse pour faire faire une grande terrasse devant le kiosque avec des tables et des parasols personnalisés. Et je vais enfin réaliser la campagne de pub’ que l’enseigne offre pour le lancement !


 C’est très appréciable les échanges que je peux avoir avec les autres adhérents. Philippe Lévy, en particulier, a été adorable avec moi et m’a donné plein de conseils. C’est vrai qu’on est tous sur le même bateau, alors on se dit tout, on ne cache rien. Le concept du Kiosque à Pizzas est très bien, mais le plus c’est que tout le monde s’y plaît car chacun fait profiter les autres de son expérience.


 Mon épouse a gardé son travail, mais elle m’aide dans les comptes et me donne des coups de main. Et on s’est fixé d’ouvrir un autre kiosque d’ici 3 ou 5 ans. Même en travaillant 7 jours sur 7, je passe plus de temps avec ma famille, mes amis. C’est moi qui prépare mon fils de 2 ans tous les matins et qui l’emmène chez la nourrice. J’ai été relancé plusieurs fois par une société qui me proposait le genre de poste que j’avais avant, mais ça c’est fini, j’ai changé de vie ! Plus de déplacements, plus d’ordre à recevoir, on gère son temps pour soi et ça n’a pas de prix !


 Quand j’ai annoncé à mes parents, à qui je suis reconnaissant de m’avoir payé des études supérieures, que j’allais ouvrir un Kiosque à Pizzas, j’ai bien vu qu’ils se demandaient dans quoi je m’embarquais. Oui, je vais être habillé en blanc, rouge, vert et faire des pizzas et alors ? Il n’y a pas de sot métier ! Ils sont venus le jour de l’ouverture, ils ont bien sûr apprécié les pizzas de leur fils, mais surtout ils ont vu quelqu’un d’épanoui ».


Sébastien Zanella : Briare ( 45 )

Depuis Sébastien a ouvert son 2 ieme point de vente à Dordives

Claude CHANCELLE : Jonzac ( 17 )

C’est la meilleure affaire de ma vie !

« J’ai commencé à travailler dans les fruits et légumes et les champignons sauvages sur le marché de Royan. Et puis, j’ai perdu ma femme en 99. J’ai tout plaqué pour monter une épicerie fine/cave à vins à la Réunion. Mais j’avais la nostalgie du pays, alors je suis revenu dans les Charentes où j’ai pris quatre années sabbatiques. Les fonds commençant à se faire rares, j’ai cherché du travail, mais je ne voulais pas me remettre dans le commerce.


Je suis très gourmand de nature, j’aime cuisiner, j’apprécie les très bons produits et j’avais remarqué à la Réunion les files de clients devant les camions à pizzas. J’ai donc commencé à m’intéresser à cet univers, d’autant que ma compagne Monique a travaillé dans la restauration. J’ai regardé sur le Bon Coin, il y avait plein d’affaires mais aux petits bénéfices. J’ai donc cherché des camions à pizzas à vendre sur le Net et je suis tombé sur le site du Kiosque à Pizzas. J’ai trouvé ça génial !


J’ai appelé Bruno Courcellas, un des associés, en septembre 2008, et il m’a fait visiter un kiosque à Cavignac. J’ai pu téléphoner à tous les adhérents que j’ai voulu pour me renseigner. Tout le monde était prêt à me rendre service et à me conseiller, ça j’ai apprécié !


J’ai signé deux mois plus tard et j’ai trouvé un emplacement à Jonzac, à côté d’un cabinet d’assurances, où je me suis installé en mai 2009. J’ai fait 13 pizzas le premier jour et 50 les samedi et dimanche du week-end suivant, j’étais un peu submergé ! Mais j’ai fait de bonnes années, bien que je n’ai jamais réalisé de pub’. Les gens viennent de 15-20 km à la ronde. Des clients prennent 10 pizzas d’un coup et les congèlent.


L’arrivée d’un Mac Do en juin 2012 a fait chuter mon chiffre d’affaires, mais il s’est redressé peu à peu. Heureusement que j’ai des produits de qualité et des fournisseurs de haute qualité, grâce à ça tout le monde revient.


Monique m’a aidé la première année. On élabore des recettes ensemble. C’est elle qui m’a incité à mettre un peu plus de garniture sur les pizzas. On fait un peu moins de marge, mais c’est tellement meilleur !


Quand on a commencé, les services vétérinaires ont fait une inspection. Bruno Courcellas est venu m’épauler. On peut l’appeler pour n’importe quel problème, il vient toujours.


Maintenant, j’ai un employé à plein temps et l’année dernière on a pu prendre cinq semaines de vacances, dont deux en Thaïlande et deux en Turquie ! Je suis vraiment très content, très heureux, on gagne bien notre vie et je peux dire merci à Bruno Courcellas et à l’enseigne ! La seule chose que je regrette, c’est de ne pas les avoir connus plus tôt. Si je n’avais pas 57 ans, j’ouvrirais un autre Kiosque à Pizzas, c’est la meilleure affaire de ma vie ! ».


 

Claude CHANCELLE : Jonzac ( 17 )

Depuis Christophe et Florence ont ouvert 2 autres points de vente dont le dernier installé à Marquise ( 62 )

Pas une semaine ne passe sans que je sois heureux

« Comptable pendant 11 ans à l’URSSAF, j’ai ensuite intégré le Crédit Agricole pendant 5 ans en tant que gestionnaire de patrimoine. J’y rencontrais beaucoup de clients qui avaient réussi dans le commerce. A l’époque, déjà, je ne pensais pas rester toute ma vie dans la banque et c’est un article paru dans la presse sur le Kiosque à Pizzas qui a changé mon destin !


Je suis allé voir à quoi ressemblait un kiosque à Berck sur Mer et c’est là que j’ai compris la stratégie de l’enseigne et le secret de sa réussite. Tout d’abord, le concept est original. Ce n’est pas dans un local, mais ce n’est pas non plus dans un camion. Un kiosque est visible, possède une esthétique qui inspire confiance et qui valorise un emplacement. Moi, par exemple, je suis implanté sur le parking d’un Super U et c’est vendeur pour tous les deux. La réussite de l’enseigne repose aussi sur le fait de ne pas s’implanter dans de grandes villes où l’on trouve de grandes enseignes rivales. Enfin, la qualité des pizzas démarque le Kiosque à Pizzas de ses concurrents. Bien sûr, nous avions goûté les pizzas de Berck et mes trois enfants m’avaient dit “Ha, elles sont trop bonnes !”. Bref, sur un marché assez concurrentiel, l’enseigne a trouvé sa niche et c’est ce qui m’a décidé.


J’ai donc envoyé un mail à l’enseigne qui m’a envoyé de la documentation , et m’a ensuite proposé deux emplacements dont celui de Grand-Fort-Philippe, en bord de mer du Nord, où j’ai ouvert en octobre 2011.


Le plus difficile, ça été d’obtenir mon prêt car un banquier qui veut se lancer dans la pizza sans expérience de la restauration, un intellectuel qui veut se lancer dans le manuel, ça en a étonné plus d’un ! Heureusement, en parallèle, j’étais bien accompagné par Bruno Choquel qui s’est montré très réactif, répondant tout de suite à mes appels, toujours très présent aujourd’hui “sans être envahissant” comme dit mon épouse. J’ai également suivi une formation au kiosque de Meaux, j’ai passé quelques jours à Berck et j’ai pu constater qu’il y avait une bonne communication entre les adhérents. On est indépendant, mais jamais seul.


Aujourd’hui, je peux dire que pas une semaine ne passe sans que je sois heureux. Dans ce siècle si stressant, où les salariés sont soumis à la pression de la hiérarchie, il est plus facile d’être heureux dans son Kiosque à Pizzas ! C’est sûr, on travaille tout le temps, je n’ai pris que 13 jours de vacances l’an dernier, mais j’ai une meilleure vie de famille, je vois davantage mes enfants. Et puis, maintenant, j’ai un salarié à mi-temps et des aides pour le week-end, je me dégage plus de temps libre.


“A t’entendre, tu donnes envie” me disent mes amis. D’ailleurs, un collègue du Crédit Agricole, qui était venu me voir plusieurs fois, vient de quitter la banque pour s’installer à Eperlecques en avril de cette année. De mon côté, je vais ouvrir un deuxième kiosque à Guines, près de Calais, en mars prochain. Et c’est mon épouse, professeur de français, qui a quitté son emploi pour le tenir ! ».


Christophe MAGNIEZ : Grand Fort Philippe ( 59 )

Depuis Christophe et Florence ont ouvert 2 autres points de vente dont le dernier installé à Marquise ( 62 )

L’esthétique du kiosque participe au succès de l’enseigne

« Quand j’étudiais l'informatique, j’avais un job étudiant chez Quick. C’est ainsi, qu’après avoir travaillé deux ans à la communication de la mairie d’Annecy, je suis retourné dans le groupe en 2002, pour prendre en 2004 la direction du Quick au centre commercial Bonlieu, en plein cœur de la ville. Puis, j’ai aidé un franchisé à ouvrir un point de vente à Thonon-les-Bains. J’avais déjà programmé de quitter Quick en 2010 pour me mettre à mon compte. La restauration, je savais comment ça marchait, je connaissais les produits et les marges, sachant que c’est dans les crêpes et la pizza qu’elles sont les plus fortes.


J’avais décidé de prendre un camion parce que l’investissement est moins lourd, tout en ayant l’idée de faire du qualitatif. C’est alors que j’ai rencontré Sylvain Carbonnel, commercial du Kiosque à Pizzas, au salon de la franchise de Paris en mars 2011. On a sympathisé et le concept m’a plu. Je suis allé voir le kiosque de Brives, j’ai goûté le produit et j’ai dit OK à Sylvain ! Dans ma région, il n’y avait aucun kiosque, tout était à construire, c’est un challenge que j’avais envie de relever.


J’ai cherché un emplacement sur la région grenobloise. Pas facile de se revendiquer d’une enseigne inconnue, ça été très long de trouver. Finalement, en septembre 2011, j’ai déniché une place sur un Intermarché d’ancienne génération, à Le Pont de Beauvoisin. C’est une commune de 5 000 habitants, qui a la particularité d’être à cheval sur l’Isère et la Savoie (je suis côté Savoie). J’ai attendu que le supermarché soit rénové pour m’installer fin juillet 2012, plus tard que prévu.


J’ai tout de suite bien démarré, il n’y a que décembre qui a été un mauvais mois parce que les montagnards sont comme tout le monde : quand il neige, ils restent chez eux ! Mais, je suis content, d’ailleurs je pense ouvrir un deuxième site en 2013. J’ai déjà l’emplacement. Mon objectif, c’est de créer quatre Kiosques à Pizzas. A ce compte, on fait plutôt de l’administratif, de la gestion, tout en restant à taille humaine.


A Pont de Beauvoisin, j’ai six concurrents - trois pizzérias à emporter, un camion, deux restaurants – et ils sont tous bons ! Mais, la concurrence est saine et je me suis fait une clientèle fidèle qui aime mes pizzas. Il faut dire que je ne suis pas en centre-ville, mes clients sont surtout ceux qui viennent faire leurs courses à Intermarché. Et puis, quand j’ai ouvert le Quick à Thonon, il y avait un Mac Do à 200 mètres et pourtant il n’a pas perdu un centime. Dans la restauration, le marché se crée si vous faites un bon produit et, question pizza, il n’y a pas grand chose de meilleur que celles du Kiosque à Pizzas !


L’esthétique du Kiosque participe aussi au succès de l’enseigne. Les gens le trouvent beau, propre, il inspire confiance ».


Arnaud Charrier : Le Pont de Beauvoisin ( 38 )

Depuis Arnaud a ouvert un 2 ieme point de vente à Saint Jean de Soudain ( 38 )

Jean-Marc DURAND : Yvetot ( 76 )

Un réseau qui associe soutien et liberté

Responsable commercial dans une société de création et référencement de sites internet dans le domaine immobilier, JM avait un poste pour le moins intéressant, avec un salaire confortable et des perspectives d’évolution.  Néanmoins, à 42 ans, la crise pousse JM à se remettre en questions : « je me suis projeté quelques années en avant, et j’ai eu peur de ce que j’ai vu : en cas de restructuration, les plus de 45 ans seront les premiers touchés.  Il était pour moi le moment de chercher un emploi plus stable et durable dans le temps. »


Intéressé au marché de la restauration rapide depuis quelques temps, JM avait déjà remarqué que ce secteur était un des rares à ne pas avoir souffert de la crise de 2008 et que le marché de la pizza résistait particulièrement bien. De l’idée, puis à l’envie, JM est passé à la prise de décision.


 « Pas vraiment convaincu par les pâtes ou les hamburgers, je me suis naturellement dirigé vers l'enseigne "Le Kiosque à Pizzas"™, seule entreprise sérieuse qui soit à la fois un réseau dynamique et en plein essor, tout en restant à taille humaine avec un contact simple et rapproché ». Quelques recherches et une longue discussion dans le bureau d’Hervé CHOQUEL l’ont conforté dans son idée et ont achevé de le convaincre. 


 « Les dirigeants de l'enseigne ont toujours été là pour répondre à mes questions en toute transparence : depuis le début, pendant le démarrage, et même encore aujourd’hui. »


JM estime sa position à la bonne place : entre le franchisé surveillé et l’indépendant solitaire : le réseau apporte son aide en cas de besoin tout en respectant la liberté de ses adhérents.


JM a pris cet engagement seul, même si la décision a été approuvée par le couple : « ma femme travaillant dans la fonction publique, on a préféré qu’elle conserve son emploi ». Ce qui ne l’empêche pas de « mettre la main à la pâte » en cas de besoin.


JM n’a trouvé un emplacement prometteur qu’à 55km de son domicile, ce qui n’a pas facilité les choses, loin de là, surtout au début : beaucoup de temps passé sur la route en plus du reste ! Par la suite, ils ont décidé de déménager afin de se rapprocher du kiosque.


 « Si j’ai douté ? oui, une fois : avant le démarrage, lors de sa formation en kiosque, je me suis demandé l’espace d’un instant ce que je faisais ici et où j’étais atterri ! ».


Depuis, même si les débuts ont été plus difficiles que prévus, le travail à fournir plus important que celui imaginé et le stress engendré plus grand que celui estimé, JM n’a aucun regret et se rend quotidiennement à son kiosque détendu et avec beaucoup de plaisir.


Son bilan est d’ailleurs très positif : « Je n’en tire que du bon : aujourd’hui le kiosque se développe et tourne bien (+20% cette année), les fournisseurs sont corrects et la qualité est là. » Et pour l’avenir, JM est tellement satisfait qu’il envisage l’ouverture d’un nouveau kiosque idéalement avant la fin de 2011.


Ouverture de son 2eme kiosque en decembre 2011 à Goderville (76)

Jean-Marc DURAND : Yvetot ( 76 )

 Depuis Romain et Fabrice ont ouvert un 2 ieme point de vente à Moussy le Neuf ( 77 )

On peut dire qu’on est une grande famille

« J’ai 23 ans et mon frère 26. Fabrice et moi, on a commencé à travailler très tôt. A 16 ans, j’étais apprenti dans une boulangerie et mon frère dès 15 ans en maçonnerie. On n’aimait pas trop l’école, on préférait travailler. Notre dernier métier à tous les deux, c’était éboueurs.


 Travailler la pâte, ça me manquait, mais je n’avais pas envie de retourner en boulangerie. Et puis, un jour qu’on faisait du pain à la maison, mon frère et moi, j’ai raté ma pâte et je l’ai transformée en pizza. Ça été le déclic, on s’est dit : et si on faisait des pizzas ? On a cherché sur le Net des sociétés et on est tombé sur le Kiosque à Pizzas. On a trouvé ça intéressant. Le concept est original, le kiosque attire la clientèle.Et puis, l’investissement est moindre par rapport à d’autres franchises.


 Je suis parti voir le kiosque de Saint-Thibeau des Vignes, dans notre département de Seine et Marne. L’adhérent m’a dit que c’était bien, que c’était beaucoup de boulot, mais ça ne nous faisait pas peur.


J’ai appelé Marc Heullant, un des fondateurs de l’enseigne, et Fabrice et moi on a décidé de s’associer dans l’affaire. Trouver un emplacement, ça nous a pris 18 mois. Il faut dire que les gens en Ile de France sont plutôt réticents. Finalement, Marc a appelé un adhérent, Philippe Levy, qui nous a trouvé le parking d’Intermarché de Nandy, à une demi-heure de chez moi. C’est bien, ce côté proche entre adhérents et avec l’enseigne. Marc et Murielle Heullant sont des gens super. Dès qu’on a besoin d’aide, on leur téléphone. On peut dire qu’on est une grande famille.


 On a ouvert le 28 septembre 2012. On a fait un bon démarrage : 98 pizzas le premier jour ! Nous sommes très satisfaits, nous aimons ce que nous faisons, c’est agréable.


On est déjà en négociation pour un deuxième emplacement, c’est mon frère qui prendrait le kiosque ».


Romain et Fabrice Arnault : Nandy ( 77 )

Depuis Romain et Fabrice ont ouvert un 2 ieme point de vente à Moussy le Neuf ( 77 )

FRanck et Vanessa LAURENS : Mourenx ( 64 )

Nous étions convaincus de la qualité du produit

 « Franck a toujours travaillé dans le bâtiment. Moi, j’ai été auxiliaire de puériculture pendant 10 ans avant de devenir assistante maternelle à domicile pour consacrer plus de temps à mes enfants. On avait envie de travailler ensemble, mais tout laisser tomber, ce n’est pas si facile ! Et puis, Franck a eu un changement dans son travail. Comme, en plus, il voulait se rapprocher de sa fille aînée d’un premier mariage qui habite l’Aquitaine, nous, on était en Rhône-Alpes, on s’est dit que c’était le moment ou jamais !


 Franck avait déjà pensé à un camion à pizzas. Il y avait un Kiosque à Pizzas dans notre village qui venait de se monter et on avait été déjà séduit en tant que client. Du coup, on est allé sur le site et ça nous a beaucoup plu. Franck a eu un premier contact avec Bruno Courcellas, après tout s’est enchaîné. On a fait une étude de marché sur l’Aquitaine et Franck se déplaçait certains week-ends pour voir des emplacements ! Comme il y a beaucoup de Kiosques à Pizzas dans la région bordelaise, Franck est finalement allé dans le Béarn.


 Lors d’une prospection à Orthez, Frank a rencontré notre futur propriétaire qui nous a proposé l’emplacement de Mourenx.


 Mourenx est une jolie petite ville, propre, sûre, avec les Pyrénées et l’océan à une heure de route seulement. En plus, bien qu’il y ait 7 500 habitants, il y avait peu de concurrence et nous étions convaincus de la qualité du produit.


 On a repris contact avec les propriétaires de l’emplacement sur le Lavomax de Mourenx, des gens très sympathiques. On a pris la décision fin janvier 2012, déménagé en juillet et ouvert en septembre. Malgré une super formation au kiosque de Brives, le premier mois a été stressant car on a commencé tout de suite très fort ! Toutes ces heures passées au kiosque, ajoutées au fait qu’on changeait de région et qu’il fallait trouver une école pour les enfants, ça été très éprouvant. Il a fallu un bon mois avant de prendre plaisir à ce qu’on faisait.


 Aujourd’hui, le bilan est très positif, au-delà de nos objectifs. La région est magnifique, les gens sont très gentils, nos conditions de travail excellentes. On apprécie notre style de vie ici. Les gens n’hésitent pas à faire 10-15 km pour venir car ils aiment beaucoup nos pizzas. On a embauché en janvier 2013 et notre objectif évident c’est d’ouvrir un deuxième kiosque.


 Je me souviens que, dans notre entourage, on disait qu’on était fous ! Maintenant, du coup, certains se renseignent. Et je sais qu’il y a ami de mon frère, qui est décidé à se lancer ! ».

FRanck et Vanessa LAURENS : Mourenx ( 64 )

Bientôt un 2ème kiosque 1 an après !

« Après une école de commerce et un parcours d’encadrement commercial, je suis devenu directeur commercial dans le prêt-à-porter, pendant 12 ans et j’y continue d’ailleurs mon activité en tant que salarié « en semaine ».
J’ai démarré le Kiosque pendant mes vacances et depuis que j’ai repris le travail, j’y vais le week-end en renfort de mon équipe dès que j’ai terminé mon travail.


La gestion quotidienne de mes nombreux points de vente de prêt-à-porter m’ont donné progressivement envie d’avoir mes propres points de vente, mais dans un domaine autre, plus porteur et moins contraignant. Je me suis d’abord intéressé à une franchise dans le milieu de la fleur, mais une formation de quelques jours m’a fait réaliser la fragilité des produits et les conditions difficiles de ce métier.
Je voulais un point de vente sans stock, sans problème de trésorerie, avec des conditions de travail pas trop pénibles, sans investissement trop lourd et pouvant dégager une marge importante. Après recherches, j’ai trouvé que lenseigne "Le Kiosque à Pizza"™ était la seule qui regroupe tous ces critères, avec un plus : aucun déchet, et une transparence qui inspire confiance !


J’ai pris la décision rapidement après avoir rencontré Hervé CHOQUEL (fin aout 2010), soutenu par ma femme. Après 2000 km de recherches, j’ai trouvé un emplacement à 1 heure de mon domicile. Le temps de faire les papiers et les démarches, le samedi 6 avril, le kiosque était livré et installé à Varades, et le soir même on servait nos premiers clients !
Les seuls rares moments de doute que j’ai connu ont été avant l’ouverture : quelques jours avant la livraison je me demandais si l’emplacement était judicieux, et aussi, si nous arriverions à faire le nombre de pizzas nécessaire pour que cela tourne. Mais dès les premiers jours, mes derniers doutes se sont envolés.


Aujourd’hui, je souhaite plus que jamais ouvrir un 2ème puis un 3ème kiosque dès que possible, le plus difficile étant de trouver un emplacement pas trop éloigné de Varades, en tenant compte des contraintes. »


( NDLR : Ouverture de son 2eme point de vente à Montjean sur Loire en Novembre 2012 )

Jean-Hervé FLEURY - Varades (44)

Emilie Algenir de Puiseaux (45)

Emilie, gérante à 22 ans

Après un Bac S, Emilie a suivi 3 années de faculté, durant lesquelles, pour les financer, elle intègre une grande enseigne de la restauration rapide, puis, la restauration traditionnelle (Courtepaille puis Hippopotamus). La passion pour la restauration est née…
« J’ai appris d’avantage en 2 ans en étant sur le terrain, et surtout, je n’étais pas vraiment faite pour les bancs de l’école je crois ! »


Depuis la fin du lycée, le papa d’Emilie qui connaissait bien l’enseigne du "Kiosque à pizzas"™, avait en projet pour sa fille, à + ou – long terme, d’ouvrir ou de gérer un kiosque.
Au départ, Emilie pensait principalement gérer le kiosque à distance (d’où ses études d’éco-gestion), mais très vite, elle se rend compte que sa place est entre les pâtons, le fromage et le jambon.
Il ne manquait plus que l’opportunité : un déblocage de fonds, qui est arrivé à point nommé, a été le déclencheur permettant à Emilie de franchir le pas. Et voilà, Emilie à 21 ans, à la tête d’un kiosque à pizzas !


Il n’a pas fallu longtemps à Emilie pour déceler les avantages de travailler pour l’enseigne le "Kiosque à Pizzas"™. Le principal atout pour elle, la qualité des ingrédients : « Mes pizzas sont forcément excellentes : ça c’est un plus car même avec 1 pizzaïolo débutant, ou en testant de nouvelles recettes, aucun risque de décevoir la clientèle et c’est mon principal objectif ! »


La principale motivation d’Emilie est le plaisir du service rendu : « J’aime par-dessus tout travailler avec et pour les gens : redonner le sourire à une maman débordée en lui évitant de faire à manger et en lui faisant passer un bon moment en famille, par exemple, ça fait partie de mon métier ».


Au début, jeune, et sans expérience, Emilie aurait aimé être davantage entourée. Puis, en quelques mois, elle a acquis en maturité et en assurance, et aujourd’hui, ses contacts (fréquents et réguliers) avec Muriel ou Marc lui conviennent parfaitement : « Je sais qu’ils sont toujours là en cas de besoin ».


Malgré un démarrage difficile car « sur les chapeaux de roues » et avec une accumulation de  « manques de chance ! », Emilie est aujourd’hui très heureuse d’avoir sauté le pas : à 22 ans, elle est à la tête d’un des 10 plus gros kiosques à Pizzas de France. Emilie a d’ailleurs en projet, dans l’année qui arrive, l’ouverture d’un autre kiosque.


 


Ouverture de son 2eme kiosque à Dadonville en février 2013

Emilie Algenir de Puiseaux (45)

Arnaud Piollé - Roye ( 80 )

SEPTEMBRE 2010 : LE 130EME KIOSQUE A PIZZAS S’EST OUVERT A ROYE

Le 24 septembre 2010, Arnaud Piollé a ouvert le 130ème Kiosque à Pizzas à Roye. Totalement séduit par le concept, cet adhérent de 31 ans a mis près de trois ans à monter sa propre affaire. Mais il ne le regrette pas et prépare déjà sa deuxième ouverture avant l’été 2011.


Situé dans la zone commerciale Intermarché de Roye, le kiosque d’Arnaud Piollé profite d’un flux de clientèle important. Ouvert depuis le 24 septembre 2010, il produit déjà sa cinquantaine de pizzas par jour dans la semaine pour culminer à une bonne centaine le samedi. « Je ne pensais pas atteindre un tel résultat dès les premiers mois d’ouverture » avoue-t-il encore surpris. L’excellent retour des clients sur la qualité des pizzas y est peut-être pour quelque chose. L’énergie qu’il a mise à créer son affaire doit y avoir également contribué.


Trois ans et pas mal de péripéties pour arriver au résultat


Arnaud Piollé a découvert l’enseigne tout à fait par hasard, il y a 3 ans, lors d’un déplacement professionnel. Séduit d’emblée par le concept et l’image de l’enseigne « qui ne fait pas formatée », il se renseigne auprès de l’adhérent. Puis, il se connecte sur le site du réseau dont il apprécie les explications complètes. «  Le seul problème, c’est que je n’avais pas l’apport nécessaire pour démarrer. J’ai dû attendre deux ans pour réunir la somme ». Arnaud Piollé se décide alors à contacter le réseau. « J’avais repéré des emplacements et je croisais les doigts pour qu’ils soient encore disponibles. J’ai eu de la chance : celui de Roye était toujours libre et il a été validé par l’enseigne ! ».


Mais Arnaud Piollé n’est pas au bout de ses peines. Si l’emplacement est effectivement attractif, il nécessite de gros travaux pour le raccorder au réseau électrique. Ces travaux traînent en longueur et le centre commercial lui demande en plus de rajouter quelques places de parking. Quand tout est quasi-prêt, un fast-food s’oppose alors à l’ouverture, heureusement Arnaud Piollé réussit à le faire changer d’avis ! Une obstination qui finit par payer dans tous les sens du terme.


Un deuxième kiosque avant l’été 2011


Quelles sont les forces de l’enseigne qui ont participé au succès immédiat d’Arnaud Piollé ? « Pour moi, elles sont nombreuses » dit-il. Et de citer l’emplacement, toujours soigneusement choisi pour sa visibilité et sa fréquentation. Le Kiosque lui-même dont l’espace intérieur est optimisé pour un maximum de productivité et dont l’esthétique très accrocheuse ne laisse personne indifférent. Arnaud Piollé apprécie également l’appartenance à une enseigne nationale qui a une belle image de marque. « J’aime aussi le fait d’avoir à mes côtés les quatre associés de l’enseigne, des personnes de terrain qui possèdent eux-mêmes des Kiosques et qui en connaissent parfaitement le fonctionnement ». La qualité et le coût des matières premières, proposés par la centrale d’achats de l’enseigne, lui évite de « courir partout pour chercher le bon rapport qualité/prix ». Arnaud Piollé mentionne enfin le goût des pizzas réalisées de façon artisanale qui séduit les clients, de plus en plus nombreux à venir, même de loin, grâce au bouche-à-oreille. « Et puis, j’ai la liberté d’imaginer de nouvelles recettes sucrées/salées que j’ajoute à la carte nationale. C’est un vrai plus ! ».


En “vitesse de croisière”, Arnaud Piollé peut espérer gagner 40 à 80 000 € bruts par an, en salaires et dividendes. Mais cet entrepreneur dans l’âme, qui croit plus que jamais au concept, n’a pas attendu les résultats pour lancer les plans de son deuxième kiosque qui ouvrira avant l’été 2011. Et il compte bien en créer un troisième dans les deux ans !

Arnaud Piollé - Roye ( 80 )

Fabien Domergue  Kiosque de Lure ( 70 )

Messieurs et mesdames de l’enseigne du "kiosque à pizzas"™.

Je tiens à vous remercier de m’avoir apporté votre savoir et vos connaissances.


Cela fait 3 ans que je tiens le kiosque de Lure et pour moi c’était un défi car j’avais une place tranquille chez Peugeot mais bon, voilà plein de monotonie et au point de vue plan de carrière c’était ????


Aujourd’hui, grâce au kiosque, et aussi grâce à mon boulot au quotidien j’ai acheté pour moi, ma femme et mes enfants, la maison de nos rêves (200 m², 20 ares de terrain à la campagne etc … )


Cela n’aurait pas été possible en restant chez Peugeot.


un grand MERCI à toute l’équipe du Kiosque

Fabien Domergue Kiosque de Lure ( 70 )

Stéphane Détret : Missillac ( 44 )

Comblé par sa nouvelle vie

Après avoir travaillé cinq ans en cuisine et treize ans en salle de restaurant, Stéphane Détret a eu envie de quitter la région parisienne. Bien lui en a pris ! 

Ne voulant pas voir grandir leurs enfants en ville, Stéphane Détret et sa femme s’installent en Loire-Atlantique d’où son épouse est originaire. « J’ai travaillé à droite, à gauche avec l’idée de monter une entreprise dans la restauration. Mais j’ai abandonné, car c’est lourd au plan du personnel et de la gestion ». Il découvre alors par hasard l’enseigne du "kiosque à pizzas"™ sur le net, contacte Hervé Choquel, l’associé de KAP Développement dans le nord et l’ouest. « Je l’ai trouvé très sympa. Je connaissais le domaine de la pizza ; le look, l’enseigne m’ont plu. J’ai téléphoné à quelques adhérents pour avoir leur avis, mais je ne suis même pas allé voir un kiosque. J’ai tout de suite investi dans l’enseigne ! ». 

On fait de l’artisanal organisé
Stéphane Détret ouvre son premier kiosque à Herbignac en 2007 avec une employée à mi-temps qu’il forme et à qui il confie plus tard la location-gérance. Son deuxième kiosque, il l’a ouvert en mars 2009 à Missillac.
« Toujours avec un mi-temps. Je procéderai sur le même principe pour en ouvrir, pourquoi pas, un troisième ». L’ancien cuisinier qu’il est apprécie de travailler avec des produits de qualité toujours égale, toujours livrés à temps. « On fait de l’artisanal organisé, pas de l’industriel ». Il pousse le souci du détail jusqu’à faire lui-même sa persillade et mettre des champignons frais sur ses pizzas. « Ici, on est à la campagne. Les gens ne comprendraient pas que je leur donne de la boîte ! » Stéphane Détret est comblé par sa nouvelle vie. « Mes kiosques sont toujours en progression ; je gagne beaucoup mieux ma vie que lorsque j'etais salarié et j’ai du temps pour ma famille ! ». Que demander de plus ?



Stéphane a ouvert son 3eme kiosque à Saint Gildas des bois (44) en novembre 2010

Stéphane Détret : Missillac ( 44 )

Laurent Bastien : Domérat – Montluçon ( 03 )

« Des matières premières de qualité »

Ancien restaurateur, Laurent Bastien sait reconnaître un produit de qualité. C’est ce qui l’a, entre autres, convaincu d'ouvrir un kiosque de l'enseigne "Kiosque à Pizzas"™. Et il compte bien en ouvrir trois ou quatre d’ici quelque temps ! 

Bac en poche, Laurent Bastien monte son premier bar-brasserie à l’âge de 23 ans, puis un hôtel-restaurant. En 1995, il ouvre une deuxième brasserie à l’enseigne de Maître Kanter, dont le maître d’hôtel n’est autre que Georges Geiter, le futur associé de KAP Développement pour la région centre et sud-est. Sur 2007-2008, il aborde un milieu totalement différent en montant un magasin de cuisines Cuisinella avec un associé. « C’est mon envie de créer qui m’a poussé à faire ça ». Désireux de se diversifier ensuite, il revient à son activité première, la restauration. « La pizzeria me semblait une bonne alternative. Et quand on peut faire de bons produits, c’est encore mieux ! Via Georges Geiter, je me suis bien évidemment intéressé à l'enseigne du "kiosque à pizzas"™ ». 

18 000 voitures par jour devant le kiosque

Convaincu par la démarche professionnelle de l’enseigne, intéressé par l’absence de droits d’entrée et de royalties, il apprécie également les matières premières de qualité. Venant d’un homme du métier, le compliment fait référence. « Et puis, j’adhère tout à fait à la philosophie de l’enseigne qui ne vous laisse jamais seul ». C’est ainsi qu’il ouvrira son kiosque le 19 janvier 2009 à Domérat, près de Montluçon (Allier). Il est implanté sur une zone commerciale Auchan, au bord d’une nationale où passent 18 000 voitures par jour ! Un bel emplacement. Satisfait ? « Le chiffre d’ouverture était un peu en deçà de ce que j’escomptais, mais les derniers résultats sont encourageants. J’y crois. La preuve, je suis déjà en train de travailler sur un deuxième kiosque que je compte ouvrir d’ici 6 à 9 mois ! ».

Laurent Bastien : Domérat – Montluçon ( 03 )

Eric Leroux : Lourches ( 59 )

« On n’a pas cherché à me vendre un kiosque »

Il a fallu huit mois à Eric Leroux pour ouvrir son kiosque en juin 2008. Entre-temps, il a pu apprécier le sérieux, le professionnalisme et l’appui de la société. 

Eric Leroux aura effectué pratiquement toute sa carrière professionnelle dans une société de distribution alimentaire automatique. Mais, à 40 ans, usé par la pression du “toujours plus”, il donne sa démission. « Toute cette énergie qu’on me demandait, j’avais envie de la consacrer à ma propre entreprise ». Son objectif : travailler seul, sans structure lourde. « J’avais l’idée de rencontrer des fabricants de cellules commerciales mobiles, type baraque à frites, et je suis tombé sur le site de l'enseigne du "Kiosque à Pizzas"™ ». Le contact avec Hervé Choquel, l’associé de KAP Développement dans le Nord, a été très positif dès le départ. « Je n’ai pas eu affaire à un quelconque vendeur aux dents longues qui cherchait à me placer à tout prix un kiosque. Au contraire, Hervé Choquel m’a prévenu d’emblée que si on ne trouvait pas un bon emplacement, il ne m’en vendrait pas ». Eric Leroux a également apprécié que la société lui fournisse des comptes d’exploitation et des documents qu’il a pu faire analyser. Dés que l’emplacement a été validé, tout s’est « très bien ficelé ». Toutes les démarches ont été effectuées par Hervé CHOQUEL et le cabinet financier partenaire de la société à Bordeaux qui a préparé un prévisionnel sur trois ans et l’a accompagné à ses trois rendez-vous avec les banques pour solliciter un prêt. « Quatre jours après, j’avais un avis favorable de l’une d’entre elles ». 

Un équilibre entre vie de famille et vie professionnelle

Dès le premier exercice, Eric Leroux a gagné de l’argent. « On a démarré très fort ». A tel point qu’il a dérogé à l’une des règles qu’il s’était fixée en embauchant une personne à temps plein et un extra pour le week-end. « Je fais le travail préparatoire, je passe les commandes, je travaille au kiosque le midi. Mes employées travaillent le soir et le week-end. Je n’ai pas voulu tout sacrifier pour le travail et j’ai ainsi mon équilibre ».

Eric Leroux : Lourches ( 59 )

Sylvie Floch : Saint Mars du Désert ( 44 )

Réaliser un projet en famille

Lorsque son mari a pris sa retraite d’Arcelor, Sylvie Floch et lui ont voulu réaliser un projet ensemble. Leur fils aîné s’est joint à eux. Et c’est l'enseigne du "Kiosque à Pizzas"™ qu’ils ont choisi pour leur projet en famille. 

Bâtir un projet à deux, beaucoup de couples le souhaitent, mais quelle activité rentable et agréable choisir pour que le rêve ne se transforme pas en cauchemard ? « Nous avions deux grands ados scolarisés sur Nantes qui ne mangeaient pas à la cantine le midi. Ils allaient dans une sandwicherie qui marchait du feu de Dieu. Alors, on a cherché ce que l’on pourrait bien faire dans ce domaine » dit Sylvie Floch. C’est ainsi qu’ils découvrent l'enseigne du "Kiosque à Pizzas"™ sur le Net, puis ils rencontrent Hervé Choquel « Nous sommes allés goûter des pizzas au kiosque d’Herbignac, près de Guérande. La qualité du produit nous a plu ». 

C’est bien d’être épaulés
Entre-temps, leur fils aîné se greffe sur le projet qui devient une affaire de famille ! « On aimait tous le concept du kiosque. Et le fait d’être épaulés, aussi. On n’est pas lâchés tout seuls dans la nature. Pour moi, qui ne suis pas d’un tempérament battant, c’était important ! ». La famille Floch désirait ouvrir un kiosque près de chez eux afin d’éviter les kilomètres. Un premier emplacement est suggéré à Hervé Choquel qui le refuse. Finalement, ils s’installent sur son conseil, début mars 2009 sur le parking de l’Intermarché de Saint Mars du Désert, une commune voisine de 4 200 habitants près de Nantes. 

Des compliments tous les jours
Le lancement est à la hauteur des espérances. « Les clients reviennent volontiers et l’on reçoit des compliments tous les jours ». Un encouragement pour Sylvie Floch qui avoue que, pour elle, les deux premiers mois « c’était lourd. Mais, il ne faut pas se décourager, vaincre l’appréhension du changement et passer le cap ». Lors du démarrage, Hervé Choquel leur prodigue conseils et encouragements, présent à chaque instant et à n’importe quelle heure. Aujourd’hui encore, il maintient un contact régulier. « On a maintenant un fichier de plus de 300 clients à qui l’on envoie la promotion de la pizza du mois via le Net avec un outil d’e-mailing mis au point par l’enseigne et à la disposition des adhérents sans frais. Et puis, le programme spécifique pour suivre les ventes et gérer le kiosque, c’est top ! ». Et Sylvie Floch de conclure qu’elle ouvrira volontiers un autre kiosque. L’esprit d’entreprise la gagne !

Sylvie Floch : Saint Mars du Désert ( 44 )

Jean-Christophe Dinasse : Donnemarie Dontilly ( 77 )

La référence dans la pizza

Ils étaient deux copains à vouloir monter une entreprise. Au bout d’un an, ils songent déjà à ouvrir un deuxième kiosque ! 

Jean-Christophe Dinasse a fait un BTS puis une école de commerce dans le but de monter sa propre entreprise avec un copain, Fabien Monnier, manager chez Mac Donald. « Nous voulions être encadrés pour notre première affaire, alors nous voulions une franchise par prudence, se rappelle Jean-Christophe Dinasse. Le problème, c’est que c’est excessivement cher. A moins de 100 000 Euros, c’est très rare ! ». Ils découvrent l'enseigne du "Kiosque à Pizzas"™ en surfant sur le site de l’observatoire de la Franchise, prennent contact avec Marc Heullant, l’associé de KAP Développement pour la région parisienne et l’est « Il s‘est montré très humain, très pro, disponible et transparent sur l’enseigne ». 

Que du positif à dire !
Ce qui les a séduits ? « Un seuil de rentabilité bas. C’est vite viable à deux. Mais aussi, la possibilité de déménager le kiosque en cas de résultats décevants ». D’être suivi durant tout le montage du dossier, quand on a 24 ans, c’est également le genre de chose que l’on apprécie ! Ils ouvrent leur kiosque le 6 juin 2008, à Donnemarie DONTILLY (Seine et Marne). « La première année, on a fait le double du chiffre du bilan prévisionnel ». Le bilan ? « Que du positif à dire sur le réseau. Des clients nous ont même dit que nous sommes devenus la référence dans la pizza ! » Le genre de compliment qui donne envie de continuer. D’ailleurs, Jean-Christophe Dinasse et Fabien Monnier travaillent déjà au lancement d’un deuxième kiosque, et ils envisagent d’en monter trois ou quatre. L’aventure ne fait que commencer !


Jean Christophe et Fabien ont ouvert 2 autres kiosques à Villeneuve la Guyard en 2010 et Ecuelles en 2011

Jean-Christophe Dinasse : Donnemarie Dontilly ( 77 )

Une chaîne sérieuse et dynamique

Investisseur, Jean-Pierre Debruyne est bien placé pour apprécier la rentabilité de ses kiosques. 

Pendant 10 ans, Jean-Pierre Debruyne a travaillé en cuisine avant de se reconvertir dans le textile en tant que commercial. En 1992, il se lance dans l’immobilier et crée deux sociétés d’investissement. Ces dernières années, cet homme entreprenant cherchait de nouveaux investissements et il se tourne vers Hervé Choquel, l’associé de KAP Développement pour les régions Nord et Ouest. « Cela me plaisait de revenir à mon premier métier. Et j’étais séduit par le sérieux de l’enseigne, la qualité des pizzas et la rentabilité d’un kiosque ». Jean-Pierre Debruyne appréciait également la perspective d’être indépendant et de ne pas avoir à verser de royalties ! « Le plus difficile, c’était d’avoir le bon emplacement ». 

Une boutique et deux kiosques
Le premier kiosque est lancé en 2006 à Avion, près de Lens (Pas de Calais). Le deuxième en 2007 à Fouquières les Lens. Suivra une boutique à pizzas à Loos-en-Gohelle. « Le coût d’installation est un peu plus élevé, mais je n’ai pas eu à payer de fonds de commerce. Le magasin était abandonné ». Jean-Pierre Debruyne n’exclut pas d’y faire de la restauration sur place dans un deuxième temps. 

Un investisseur heureux
Jean-Pierre Debruyne emploie actuellement six personnes. Apres s’être impliqué complètement pour chaque ouverture il se dit aujourd’hui gestionnaire très satisfait du résultat et du suivi sérieux de l’enseigne, notamment par le net où il profite régulièrement des opérations d’e-mailing mis gratuitement au service des adhérents par l’enseigne. « J’envisage déjà d’ouvrir un quatrième, voire un cinquième kiosque à pizzas. J’ai plus de satisfaction avec cette chaîne dynamique que dans l’immobilier ! »


Jean Pierre a ouvert son 4 eme kiosque à Meurchin (62) debut 2011

Jean-Pierre Debruyne : 4 points de vente dans le 62

« Une enseigne absolument fantastique »

Rmiste, divorcée avec deux enfants à charge, Maguy Gybels ne trouvait pas de travail sur Autun (Saône et Loire). Jusqu’à sa rencontre avec KAP Développement. 

Directrice de Pizza Paï à Lyon, Maguy Gybels avait tout arrêté pour ses deux enfants. Un divorce et la voilà sans travail, au RMI, à 45 ans. Mais Maguy Gybels n’est pas du genre à se laisser abattre. Ayant envie d’être à son compte, d’allier sa passion de la qualité et son savoir-faire en restauration, elle trouve le Kiosque à Pizzas sur le net. « En mars 2008, je suis allé voir l’enseigne au salon de la franchise. J’ai rencontré Marc Heullant, l’associé de KAP Développement sur la région parisienne et l’est de la France, et sa femme Muriel. Là, c’est le coup de foudre ! ». Conquise par leur accueil et par la bonne ambiance entre les associés, elle apprécie le fait qu’ils n’aient pas peur de montrer les chiffres. « J’ai vu tout de suite que c’était des gens sains, clairs, transparents ». Pourtant, la suite ressemblera à un parcours du combattant. Trouver une place à Autun, ancienne ville gallo-romaine, ne sera en effet pas une mince affaire. « Marc et Muriel ont été d’une aide incroyable ». 

Les clients viennent sans publicité
Grâce à Marc Heullant, Maguy Gybels finit par trouver un emplacement sur une station de lavage à Saint-Pantaléon, la commune touchant Autun. Munie d’un dossier préparé par KAP Développement, aidée par la Chambre des Métiers, elle n’a pas de mal à trouver un prêt. Mais les tracasseries administratives de la Mairie, le temps mis pour avoir l’électricité font qu’elle n’ouvrira son kiosque qu’un an après son premier contact avec la société. « Le 19 mars 2009, ce fut un jour festif ! Les clients sont venus sans publicité. Le fait d’installer le kiosque a suffi. J’ai réussi une ouverture qualitative comme je le voulais, aidée par Marc, Muriel et mon beau-frère ». Comme tout adhérent, Maguy Gybels avait été formée par KAP Développement au produit, à la vente, à la gestion. Pour apprendre à fabriquer une pizza dans les règles de l’art, Maguy Gybels passera plusieurs jours dans le kiosque à pizzas de Luc et Myriam à Coulommiers. 

Une qualité de pizzas toujours égale
Depuis son ouverture, Maguy Gybels travaille très régulièrement. « Les gens reviennent car ils savent que mes pizzas ont toujours la même qualité et le même goût. C’est aussi pour ça que cette enseigne m’intéressait car elle fournit un mix farine, une sauce tomate et un mix fromage de qualité extra et toujours égale. Le bouche-à-oreille fait le reste ». Bien suivie (« Marc et Muriel m’ont appelée tous les jours pendant les trois premiers mois »), aidée via la communication internet élaborée par l’enseigne (« un apport énorme »), Maguy Gibels envisage déjà d’ouvrir un deuxième kiosque. Sa conclusion ? « Je remercie Marc et Muriel, et Luc et Myriam », écrivez-le insiste-t-elle.

Maguy Gybels : Autun – Saint Pantaléon

Rémi Mené : Leognan , Lanton et Villenave d'Ornon  (33 )

Changer de vie

Si la vie n’a pas épargné Rémi Mené, il a toujours su rebondir et vit aujourd’hui un beau projet de chef d’entreprise. 

Né à Bordeaux, Rémi Mené est “monté” à Paris pour y mener une carrière de cadre supérieur dans la banque. En 2003, une restructuration le pousse "gentiment" vers la sortie, à l’âge de 48 ans. « J’étais un peu écoeuré par ce que je venais de subir ; j’ai eu envie de changer de vie en montant un café-restaurant avec un ami ». L’affaire marche très bien, mais pour des raisons personnelles Remi Mené souhaite rejoindre sa famille sur Bordeaux. C’est une discussion avec une proche de Bruno Courcellas, l’associé de KAP Développement dans la région Sud-Ouest, qui va décider de sa nouvelle vie. « Je voulais monter une entreprise sans m’embêter, sans stock, sans personnel. Elle m’a alors conseillé de me renseigner sur le Kiosque à Pizzas qui semblait correspondre à ce que je cherchais ». 

Bientôt trois affaires Rémi Mené examine les bilans : sur le papier, l’affaire semble très intéressante, mais il ne connaît rien à la fabrication de pizzas. Bruno Courcellas lui organisera deux jours dans un Kiosque à Pizzas et le voilà convaincu ! Rémi Mené monte son premier kiosque en janvier 2007 à Léognan (Gironde). En juin de la même année, il ouvre son deuxième kiosque à Lanton, près d’Andernos (Gironde). Cette année, il ouvrira sa troisième affaire. « Mon idée, c’est d’en monter plusieurs et de gérer l’ensemble. C’est pour moi une reconversion professionnelle totale ». Au vu des bilans, Rémi Mené a fait le bon choix !


Remi a ouvert son 3 eme kiosque à Villenave d'Ornon en aout 2011

Rémi Mené : Leognan , Lanton et Villenave d'Ornon (33 )

Nathalie : Kiosques de Saint Loubes , Montpon , Port Sainte Foy , Langon et Prigonrieux (33)

Nathalie

Je suis mariée et mère de trois enfants. J'ai été durant 10 ans hôtesse de table dans une enseigne nationale de restauration, puis animatrice commerciale dans les grandes surfaces. Après avoir décidé de me lancer dans une activité autonome, et étudié nombreux concepts proposés, j'ai décidé de rejoindre l'enseigne « le kiosque à pizzas ». J'ai ouvert mon premier kiosque il y a deux ans à St LOUBES. Quelle surprise au démarrage où le chiffre d'affaire a été au rendez vous dés la première soirée. Depuis, que du bonheur, un an après St LOUBES j'ai ouvert mon deuxième point de vente à MONTPON MENESTEROL en Dordogne, où la aussi le chiffre d'affaires a été immédiatement au rendez-vous, puis en Novembre dernier j'ai racheté le kiosque de PORT STE FOY et ensuite celui de LANGON en Gironde. Je n'avais jamais fait de Pizzas de ma vie et l'équipe du kiosque m'a encadré depuis le premier jour dans toutes les étapes (formation, organisation, politique salariale etc..) pour me permettre de réaliser mon rêve : devenir une chef d'entreprise heureuse…

Nathalie : Kiosques de Saint Loubes , Montpon , Port Sainte Foy , Langon et Prigonrieux (33)

Greg et Séverine. Kiosque de Berck sur Mer (62)

Greg et Séverine

C'est en janvier 2008 que nous avons ouvert notre kiosque à pizzas. Nous avons d'abord choisi de nous installer à Sisteron (04), un échec cuisant... Nous avons connu un rejet total des habitants de la ville. Après 4 mois de galère et un chiffre d'affaire qui ne décolle pas, nous avons décidé avec l'aide de KAP développement ( propriétaire de l'enseigne ) de réagir. C'est dans le Pas de Calais que nous avons voulu tenter notre chance, à 1000 kms, persuadés que le kiosque à pizzas était un produit viable. Hervé CHOQUEL un des associés de KAP développement est venu à notre secours et s'est chargé de nous trouver un emplacement idéal pour l'essor de notre activité. En trois mois, le kiosque à pizzas était installé à Berck s/mer (62). Aujourd'hui, après cette année difficile, nous sommes repartis sur de nouvelles bases. Après 15 jours d'ouverture déjà 1400 pizzas au compteur : Une remontée fulgurante et inespérée. Les semaines qui ont suivi ont été aussi fructueuses et nous avons même embauché une personne pour faire face à la demande, et ce en pleine crise….Le kiosque de Berck est devenue « l attraction » du coin, les clients font parfois 15 kms pour goûter les pizzas !!! Grâce au soutien de KAP développement qui nous a épaulé dans les moments les plus difficiles, nous sommes désormais fiers de travailler pour cette chaîne qui s'est démenée pour notre réussite. 
A quand la prochaine acquisition d'un nouveau kiosque ?


Le 2eme kiosque a été ouvert en avril 2010 à Rang du Fliers

Greg et Séverine. Kiosque de Berck sur Mer (62)

Fabien Lasserre kiosques de Saint Junien et Limoges  ( 87 )

Fabien Lasserre

J'étais cuisinier dans le médico social depuis 5 ans et cela se passait de plus en plus mal, donc j'ai commencé à regarder sur internet les franchises, et je suis tombé sur le site du kiosque a pizzas.


J'ai pris contact et après le 1er rendez-vous j'étais déjà serein, car les dirigeant du kiosque à pizzas ont créé une enseigne, ils n'ont rien a cacher, jouent cartes sur table et nous donnent tous les éléments pour qu'on puisse réfléchir à ce projet. La seule question qui me revenait sans cesse, était celle de comment faire 50 pizzas par jours, cela me paraissait infaisable comme moyenne. Et bien si !! c est plus que faisable. Donc en décembre 2006 j ai ouvert mon 1er kiosque et je suis déjà entrain de voir des emplacement pour en avoir d'autres, alors je n' ai qu'un mot à vous dire: " foncer " !!


Fabien a ouvert son 2eme kiosque à Limoges en 2011

Fabien Lasserre kiosques de Saint Junien et Limoges ( 87 )

Jacques Cornée kiosque de AUBY ( 59 )

Jacques Cornée

"Apres de longs mois de recherche d'emplacements, j'ai enfin pu démarrer début janvier à Auby (59) J'ai vraiment apprécié tout au long de cette période l'efficacité et le sérieux de toute l'équipe de KAP. 
Le démarrage fut très rapide et me confirme l'efficacité de ce concept. Les excellents chiffres de ce premier mois sont de très bon augure pour l'avenir !"

Jacques Cornée kiosque de AUBY ( 59 )

Virginie: Kiosques de Roncq et Wattignies (59)

Virginie

Entrée à 19 ans comme pizzaïolo, je suis aujourd’hui responsable de 
2 kiosques en location gérance, 
je ne pensais pas pouvoir sans diplôme devenir chef d’entreprise à 
24 ans ! On m’a tout appris et je sais que je peux compter sur les responsables de l’enseigne pour m’aider à tous niveaux quand j’ai besoin d’eux! 

Virginie: Kiosques de Roncq et Wattignies (59)

Fabien Domergue : Kiosques de Lure ( 70 )

Fabien Domergue

Voilà, 3 semaines après l'ouverture de mon kiosque à Lure ( 70 ) , et 1300 pizzas produites. Je tiens à remercier Marc et Murielle HEULANT pour leur professionnalisme, gentillesse et disponibilité. Voilà en quelques mots mon histoire avec le kiosque à Pizzas :
Technicien chez Peugeot, une opportunité s'offre à moi : un plan de départ volontaire que propose l'entreprise à ses employés. Mon rêve comme beaucoup de monde travailler à mon compte, mais que faire, j'ai toujours voulu avoir un camion pizza, donc je vais sur internet et là.... je tombe sur l'enseigne "le kiosque à pizzas", coup de foudre immédiat et tout s'enchaine.
Après les démarches administratives, je pars en formation à Coulommiers dans le kiosque de Luc et Myriam DELVALLEZ, un kiosque au TOP, propreté , rigueur dans le travail et qualité de pizzas bref le kiosque référence pour moi, en plus de leur gentillesse je peux m'appuyer sur eux pour le moindre problème, Luc est devenu très vite un ami.
Merci Marc , Murielle , Luc et Myriam  d'avoir changé ma vie c'est fabuleux.

Fabien Domergue : Kiosques de Lure ( 70 )

Jean Régis: Kiosques de Ronchin et Bailleul (59)

Jean Régis

J’étais cuisinier dans une école quand on m’a proposé de reprendre un "kiosque à pizzas" en location gérance. Je pouvais soi disant multiplier mon salaire par 2 ! j’étais très sceptique et n’y croyais donc pas ! de plus l’aspect administratif et comptable me faisait peur, je n’y connaissais rien. Je craignais cependant de passer à coté d’une opportunité ! j’ai fait confiance et me suis lancé quand même en juin 2003, je n’ai pas multiplié mon salaire par 2 mais par 3 !! et dés la fin de la première année j’investissais dans un 2eme kiosque. 
Ma vie a changé !! 

Jean Régis: Kiosques de Ronchin et Bailleul (59)

Bernard

Bernard, un chef d’entreprise heureux !

Salarié du kiosque à pizzas du Bouscat pendant 3 ans, désireux d’entreprendre, j’ai saisi l’opportunité que m’a proposé l’enseigne. Je suis devenu locataire gérant du Bouscat (33) et grâce à cette formule j’ai pu acquérir 2 kiosques supplémentaires (Bruges et Bassens en Gironde)

Bernard

Véronique ALLEGRA - 4 kiosques (59).

Véronique ALLEGRA

Etant salariée depuis 22 ans, j ai choisi l'enseigne "kiosque a pizzas" afin de bénéficier du savoir faire et de l'assistance tout en conservant mon indépendance en tant qu'investisseur. Bien qu'ayant ouvert début juillet 2005 les perspectives pour l'avenir me paraissent très encourageantes car le marché reste prometteur dans ce créneau avec un tel concept. J'envisage déjà l'investissement d'un deuxième kiosque.


Véronique à ouvert Jeumont en mai 2006 puis Crespin en 2009 et Maubeuge en juillet 2011

Véronique ALLEGRA - 4 kiosques (59).

Messieurs et mesdames de l’enseigne du kiosque à pizzas.


 


Je tiens à vous remercier de m’avoir apporter votre savoir et vos connaissances.


Cela fait 3 ans que je tiens le kiosque à pizzas de Lure  et pour moi c’était un défi car j’avais une place tranquille chez Peugeot mais bon voilà plein de monotonie et point de vue plan de carrière c’était ….. ????


Aujourd’hui grâce au kiosque et c’est vrai aussi grace à mon boulot au quotidien j’ai acheté pour moi , ma femme et mes enfants , la maison de nos rêves (200 m²,   20 ares de terrain à la campagne etc…..) et cela n’aurait pas été possible en restant chez peugeot.


Et donc c’est pour cela que je vous envoie ce mail pour vous dire tout simplement un grand MERCI (un peu spécial à Marc et Murielle)


 


MILLE  FOIS MERCI D’EXISTER


 


Fabien DOMERGUE  Kiosque de Lure ( 70 )