kiosque à pizzas

Comblé par sa nouvelle vie

Après avoir travaillé cinq ans en cuisine et treize ans en salle de restaurant, Stéphane Détret a eu envie de quitter la région parisienne. Bien lui en a pris !

Ne voulant pas voir grandir leurs enfants en ville, Stéphane Détret et sa femme s’installent en Loire-Atlantique d’où son épouse est originaire. « J’ai travaillé à droite, à gauche avec l’idée de monter une entreprise dans la restauration. Mais j’ai abandonné, car c’est lourd au plan du personnel et de la gestion ». Il découvre alors par hasard l’enseigne du kiosque à pizzas sur le net, contacte Hervé Choquel, l’associé de KAP Développement dans le nord et l’ouest. « Je l’ai trouvé très sympa. Je connaissais le domaine de la pizza ; le look, l’enseigne m’ont plu. J’ai téléphoné à quelques adhérents pour avoir leur avis, mais je ne suis même pas allé voir un kiosque à pizzas. J’ai tout de suite investi dans l’enseigne ! ».

On fait de l’artisanal organisé
Stéphane Détret ouvre son premier kiosque à Herbignac en 2007 avec une employée à mi-temps qu’il forme et à qui il confie plus tard la location-gérance. Son deuxième kiosque, il l’a ouvert en mars 2009 à Missillac. « Toujours avec un mi-temps. Je procéderai sur le même principe pour en ouvrir, pourquoi pas, un troisième ». L’ancien cuisinier qu’il est apprécie de travailler avec des produits de qualité toujours égale, toujours livrés à temps. « On fait de l’artisanal organisé, pas de l’industriel ». Il pousse le souci du détail jusqu’à faire lui-même sa persillade et mettre des champignons frais sur ses pizzas. « Ici, on est à la campagne. Les gens ne comprendraient pas que je leur donne de la boîte ! » Stéphane Détret est comblé par sa nouvelle vie. « Mes kiosques à pizzas sont toujours en progression ; je gagne deux à trois fois plus que si j’étais salarié et j’ai du temps pour ma famille ! ». Que demander de plus ?

Stéphane Détret : Missillac ( 44 )

« On n’a pas cherché à me vendre un kiosque »

Il a fallu huit mois à Eric Leroux pour ouvrir son kiosque à pizzas en juin 2008. Entre-temps, il a pu apprécier le sérieux, le professionnalisme et l’appui de la société.

Eric Leroux aura effectué pratiquement toute sa carrière professionnelle dans une société de distribution alimentaire automatique. Mais, à 40 ans, usé par la pression du “toujours plus”, il donne sa démission. « Toute cette énergie qu’on me demandait, j’avais envie de la consacrer à ma propre entreprise ». Son objectif : travailler seul, sans structure lourde. « J’avais l’idée de rencontrer des fabricants de cellules commerciales mobiles, type baraque à frites, et je suis tombé sur le site du kiosque à pizzas ». Le contact avec Hervé Choquel, l’associé de KAP Développement dans le Nord, a été très positif dès le départ. « Je n’ai pas eu affaire à un quelconque vendeur aux dents longues qui cherchait à me placer à tout prix un kiosque. Au contraire, Hervé Choquel m’a prévenu d’emblée que si on ne trouvait pas un bon emplacement, il ne m’en vendrait pas ». Eric Leroux a également apprécié que la société lui fournisse des comptes d’exploitation et des documents qu’il a pu faire analyser. Dés que l’emplacement a été validé, tout s’est « très bien ficelé ». Toutes les démarches ont été effectuées par Hervé CHOQUEL de Kap Développement et le cabinet financier partenaire de la société à Bordeaux qui a préparé un prévisionnel sur trois ans et l’a accompagné à ses trois rendez-vous avec les banques pour solliciter un prêt. « Quatre jours après, j’avais un avis favorable de l’une d’entre elles ».

Un équilibre entre vie de famille et vie professionnelle
Dès le premier exercice, Eric Leroux a gagné de l’argent. « On a démarré très fort ». A tel point qu’il a dérogé à l’une des règles qu’il s’était fixée en embauchant une personne à temps plein et un extra pour le week-end. « Je fais le travail préparatoire, je passe les commandes, je travaille au kiosque le midi. Mes employées travaillent le soir et le week-end. Je n’ai pas voulu tout sacrifier pour le travail et j’ai ainsi mon équilibre ».

Eric Leroux : Lourches ( 59 )

« Des matières premières de qualité »

Ancien restaurateur, Laurent Bastien sait reconnaître un produit de qualité. C’est ce qui l’a, entre autres, convaincu de monter un kiosque à pizzas. Et il compte bien en ouvrir trois ou quatre d’ici quelque temps !

Bac en poche, Laurent Bastien monte son premier bar-brasserie à l’âge de 23 ans, puis un hôtel-restaurant. En 1995, il ouvre une deuxième brasserie à l’enseigne de Maître Kanter, dont le maître d’hôtel n’est autre que Georges Geiter, le futur associé de KAP Développement pour la région centre et sud-est. Sur 2007-2008, il aborde un milieu totalement différent en montant un magasin de cuisines Cuisinella avec un associé. « C’est mon envie de créer qui m’a poussé à faire ça ». Désireux de se diversifier ensuite, il revient à son activité première, la restauration. « La pizzeria me semblait une bonne alternative. Et quand on peut faire de bons produits, c’est encore mieux ! Via Georges Geiter, je me suis bien évidemment intéressé au kiosque à pizzas ».

18 000 voitures par jour devant le kiosque à pizzas Convaincu par la démarche professionnelle de l’enseigne, intéressé par l’absence de droits d’entrée et de royalties, il apprécie également les matières premières de qualité. Venant d’un homme du métier, le compliment fait référence. « Et puis, j’adhère tout à fait à la philosophie de l’enseigne qui ne vous laisse jamais seul ». C’est ainsi qu’il ouvrira son kiosque à pizzas le 19 janvier 2009 à Domérat, près de Montluçon (Allier). Il est implanté sur une zone commerciale Auchan, au bord d’une nationale où passent 18 000 voitures par jour ! Un bel emplacement. Satisfait ? « Le chiffre d’ouverture était un peu en deçà de ce que j’escomptais, mais les derniers résultats sont encourageants. J’y crois. La preuve, je suis déjà en train de travailler sur le deuxième kiosque que je compte ouvrir d’ici 6 à 9 mois ! ».

Laurent Bastien : Domérat – Montluçon ( 03 )

De la photo à la pizza

Après 28 ans dans la presse parisienne, Patrick Launay a changé sa vie du tout au tout pour ouvrir un kiosque à pizzas en Charente-Maritime.

Se reconvertir à 49 ans, voilà qui n’est pas évident. Patrick Launay a sauté le pas et ne le regrette pas. « J’étais iconographe dans la presse, raconte-t-il. Je recherchais des photos pour illustrer les articles. Un métier très agréable ». Après le magazine “Capital”, puis le quotidien “Le Figaro”, Patrick Launay travaille pour un groupe marocain qui voulait lancer un magazine de luxe en France. Mais les recettes publicitaires ne sont pas au rendez-vous. « Comme la presse ne se porte pas bien, j’avais beaucoup de mal à retrouver un poste équivalent ». Peu à peu, l’idée s’impose : pourquoi ne pas faire autre chose ?

Changement de région et de profession
Fils et petit-fils de commerçant, Patrick Launay commence donc à regarder les sites de franchises sur le Net. Celui du Kiosque à Pizzas attire son attention. « Le concept me plaisait, il n’y avait pas de royalties à la clé et je savais que c’était sérieux pour avoir goûté leurs pizzas pendant les vacances ». Un emplacement est libre à Vaux sur Mer. Comme sa compagne et lui souhaitaient quitter Paris, l’idée mûrit. « Je ne voulais pas forcément devenir pizzaïolo. Ce qui me tentait, c’était la perspective de devenir chef d’entreprise ». Ils se décident fin décembre 2008.

En progression tous les mois
Après avoir suivi une formation, Patrick Launay lance seul son kiosque en mars 2009. « Pour l’hygiène, l’organisation, le contact client, pas de problème. Mais ce qui me tétanisait encore, c’était la gestuelle à avoir pour fabriquer les pizzas, la rapidité à acquérir, la gestion de la clientèle qui attend ». Bruno Courcellas, l’associé de KAP Développement dans la région Sud-Ouest, l’épaule durant l’ouverture et reste deux jours avec lui. Patrick Launay prend peu à peu confiance et son activité progresse tous les mois. « Pourtant, je suis dans une région où il y a de la concurrence. Mais, mes clients le disent eux-mêmes, la différence se fait sur la qualité et sur le prix ».

Patrick Launay : Vaux sur Mer ( 17 )

Réaliser un projet en famille

Lorsque son mari a pris sa retraite d’Arcelor, Sylvie Floch et lui ont voulu réaliser un projet ensemble. Leur fils aîné s’est joint à eux. Et c’est le Kiosque à Pizzas qu’ils ont choisi pour leur projet en famille.

Bâtir un projet à deux, beaucoup de couples le souhaitent, mais quelle activité rentable et agréable choisir pour que le rêve ne se transforme pas en galère ? « Nous avions deux grands ados scolarisés sur Nantes qui ne mangeaient pas à la cantine le midi. Ils allaient dans une sandwicherie qui marchait du feu de Dieu. Alors, on a cherché ce que l’on pourrait bien faire dans ce domaine » dit Sylvie Floch. C’est ainsi qu’ils découvrent le Kiosque à Pizzas sur le Net, puis ils rencontrent Hervé Choquel « Nous sommes allés goûter des pizzas au kiosque d’Herbignac, près de Guérande. La qualité du produit nous a plu ».

C’est bien d’être épaulés
Entre-temps, leur fils aîné se greffe sur le projet qui devient une affaire de famille ! « On aimait tous le concept du kiosque à pizzas. Et le fait d’être épaulés, aussi. On n’est pas lâchés tout seuls dans la nature. Pour moi, qui ne suis pas d’un tempérament battant, c’était important ! ». La famille Floch désirait ouvrir un kiosque à pizzas près de chez eux afin d’éviter les kilomètres. Un premier emplacement est suggéré à Hervé Choquel qui le refuse. Finalement, ils s’installent sur son conseil , début mars 2009 sur le parking de l’Intermarché de Saint Mars du Désert , une commune voisine de 4 200 habitants près de Nantes.

Des compliments tous les jours
Le lancement est à la hauteur des espérances. « Les clients reviennent volontiers et l’on reçoit des compliments tous les jours ». Un encouragement pour Sylvie Floch qui avoue que, pour elle, les deux premiers mois « c’était lourd. Mais, il ne faut pas se décourager, vaincre l’appréhension du changement et passer le cap ». Lors du démarrage, Hervé Choquel leur prodigue conseils et encouragements, présent à chaque instant et à n’importe quelle heure. Aujourd’hui encore, il maintient un contact régulier. « On a maintenant un fichier de plus de 300 clients à qui l’on envoie la promotion de la pizza du mois via le Net avec un outil d’e-mailing mis au point par l’enseigne et à la disposition des adhérents sans frais . Et puis, le programme spécifique pour suivre les ventes et gérer le kiosque, c’est top ! ». Et Sylvie Floch de conclure qu’elle ouvrira volontiers un autre kiosque à pizzas. L’esprit d’entreprise la gagne !

Sylvie Floch : Saint Mars du Désert ( 44 )

La référence dans la pizza

Ils étaient deux copains à vouloir monter une entreprise. Au bout d’un an, ils songent déjà à ouvrir un deuxième kiosque à pizzas !

Jean-Christophe Dinasse a fait un BTS puis une école de commerce dans le but de monter sa propre entreprise avec un copain, Fabien Monnier, manager chez Mac Donald. « Nous voulions être encadrés pour notre première affaire, alors nous voulions une franchise par prudence, se rappelle Jean-Christophe Dinasse. Le problème, c’est que c’est excessivement cher. A moins de 100 000 Euros, c’est très rare ! ». Ils découvrent le kiosque à pizzas en surfant sur le site de l’observatoire de la Franchise, prennent contact avec Marc Heullant, l’associé de KAP Développement pour la région parisienne et l’est « Il s‘est montré très humain, très pro, disponible et transparent sur l’enseigne ».

Que du positif à dire !
Ce qui les a séduits ? « Un seuil de rentabilité bas. C’est vite viable à deux. Mais aussi, la possibilité de déménager le kiosque en cas de résultats décevants ». D’être suivi durant tout le montage du dossier, quand on a 24 ans, c’est également le genre de chose que l’on apprécie ! Ils ouvrent leur kiosque à pizzas le 6 juin 2008, à Donnemarie DONTILLY (Seine et Marne). « La première année, on a fait le double du chiffre du bilan prévisionnel ». Le bilan ? « Que du positif à dire sur le réseau. Des clients nous ont même dit que nous sommes devenus la référence dans la pizza ! » Le genre de compliment qui donne envie de continuer. D’ailleurs, Jean-Christophe Dinasse et Fabien Monnier travaillent déjà au lancement d’un deuxième kiosque, et ils envisagent d’en monter trois ou quatre. L’aventure ne fait que commencer !

Jean-Christophe Dinasse : Donnemarie Dontilly ( 77 )

Une chaîne sérieuse et dynamique

Investisseur, Jean-Pierre Debruyne est bien placé pour apprécier la rentabilité de ses kiosques à pizzas.

Pendant 10 ans, Jean-Pierre Debruyne a travaillé en cuisine avant de se reconvertir dans le textile en tant que commercial. En 1992, il se lance dans l’immobilier et crée deux sociétés d’investissement. Ces dernières années, cet homme entreprenant cherchait de nouveaux investissements et il se tourne vers Hervé Choquel, l’associé de KAP Développement pour les régions Nord et Ouest. « Cela me plaisait de revenir à mon premier métier. Et j’étais séduit par le sérieux de l’enseigne, la qualité des pizzas et la rentabilité d’un kiosque ». Jean-Pierre Debruyne appréciait également la perspective d’être indépendant et de ne pas avoir à verser de royalties ! « Le plus difficile, c’était d’avoir le bon emplacement ».

Une boutique et deux kiosques
Le premier kiosque à pizzas est lancé en 2006 à Avion, près de Lens (Pas de Calais). Le deuxième en 2007 à Fouquières les Lens. Suivra une boutique à pizzas à Loos-en-Gohelle. « Le coût d’installation est un peu plus élevé, mais je n’ai pas eu à payer de fonds de commerce. Le magasin était abandonné ». Jean-Pierre Debruyne n’exclut pas d’y faire de la restauration sur place dans un deuxième temps .

Un investisseur heureux
Jean-Pierre Debruyne emploie actuellement six personnes . Apres s’être impliqué complètement pour chaque ouverture il se dit aujourd’hui gestionnaire très satisfait du résultat et du suivi sérieux de l’enseigne, notamment par le net où il profite régulièrement des opérations d’e-mailing mis gratuitement au service des adhérents par l’enseigne. « J’envisage déjà d’ouvrir un quatrième, voire un cinquième kiosque à pizzas. J’ai plus de satisfaction avec cette chaîne dynamique que dans l’immobilier ! »

Jean-Pierre Debruyne : 3 points de vente dans le 62

Une bonne synergie entre deux activités

Comment rentabiliser une implantation qui possède de l’espace ? Jean-Bertrand Bez a trouvé la solution avec le kiosque à pizzas.

Juriste de formation, Jean-Bertrand Bez est aujourd’hui chef d’entreprise à la tête de deux centres de lavage et d’une activité de films solaires pour vitres de voitures et de bâtiments. Son centre de lavage de La Norville, dans l’Essone, est implanté sur un terrain de 2 300 m2. « KAP Développement m’avait sollicité pour y louer un emplacement. Cela m’a donné l’idée d’investir moi-même, histoire de maîtriser la qualité du kiosque et d’amortir le centre de lavage » dit-il. En homme avisé, Jean-Bertrand Bez approfondit les choses avec Marc Heullant, l’associé de KAP Développement sur la région parisienne et l’est de la France. Il examine les comptes d’exploitation, visite des kiosques à pizzas existants. « J’ai trouvé que le concept, le kiosque en lui-même, l’enseigne étaient bien faits et très étonné par la grande qualité du produit vendu. D’ailleurs, je n’ai même pas cherché ailleurs ».

Objectif 39 pizzas par jour la première année
C’est le beau-frère de Jean-Bertrand Bez, cuisinier de métier, qui tient le kiosque à pizzas de La Norville et il produit actuellement 37 à 38 pizzas par jour. « L’objectif pour l’année était de 39 et je sais que l’on a un potentiel supérieur. Mais je ne voulais pas démarrer trop fort – je n’ai pas fait de pub - car cela demande une certaine organisation et il ne faut pas se louper » précise Jean-Bertrand Bez. Ce dernier se félicite également de la bonne synergie entre les deux activités, le kiosque à pizzas attirant des clients pour le lavage et réciproquement. « J’ai confiance dans le concept ; maintenant, la réussite dépendra de nous ».

Jean-Bertrand Bez : La Norville ( 91 )

« Une enseigne absolument fantastique »

Rmiste, divorcée avec deux enfants à charge, Maguy Gybels ne trouvait pas de travail sur Autun (Saône et Loire). Jusqu’à sa rencontre avec KAP Développement.

Directrice de Pizza Paï à Lyon, Maguy Gybels avait tout arrêté pour ses deux enfants. Un divorce et la voilà sans travail, au RMI, à 45 ans. Mais Maguy Gybels n’est pas du genre à se laisser abattre. Ayant envie d’être à son compte, d’allier sa passion de la qualité et son savoir-faire en restauration, elle trouve le Kiosque à Pizzas sur le net. « En mars 2008, je suis allé voir l’enseigne au salon de la franchise. J’ai rencontré Marc Heullant, l’associé de KAP Développement sur la région parisienne et l’est de la France, et sa femme Muriel. Là, c’est le coup de foudre ! ». Conquise par leur accueil et par la bonne ambiance entre les associés, elle apprécie le fait qu’ils n’aient pas peur de montrer les chiffres. « J’ai vu tout de suite que c’était des gens sains, clairs, transparents ». Pourtant, la suite ressemblera à un parcours du combattant. Trouver une place à Autun, ancienne ville gallo-romaine, ne sera en effet pas une mince affaire. « Marc et Muriel ont été d’une aide incroyable ».

Les clients viennent sans publicité
Grâce à Marc Heullant, Maguy Gybels finit par trouver un emplacement sur une station de lavage à Saint-Pantaléon, la commune touchant Autun. Munie d’un dossier préparé par KAP Développement, aidée par la Chambre des Métiers, elle n’a pas de mal à trouver un prêt. Mais les tracasseries administratives de la Mairie, le temps mis pour avoir l’électricité font qu’elle n’ouvrira son kiosque qu’un an après son premier contact avec la société. « Le 19 mars 2009, ce fut un jour festif ! Les clients sont venus sans publicité. Le fait d’installer le kiosque a suffi. J’ai réussi une ouverture qualitative comme je le voulais, aidée par Marc, Muriel et mon beau-frère ». Comme tout adhérent, Maguy Gybels avait été formée par KAP Développement au produit, à la vente, à la gestion. Pour apprendre à fabriquer une pizza dans les règles de l’art, Maguy Gybels passera plusieurs jours dans le kiosque à pizzas de Luc et Myriam à Coulommiers.

Une qualité de pizzas toujours égale
Depuis son ouverture, Maguy Gybels travaille très régulièrement. « Les gens reviennent car ils savent que mes pizzas ont toujours la même qualité et le même goût. C’est aussi pour ça que cette enseigne m’intéressait car elle fournit un mix farine, une sauce tomate et un mix fromage de qualité extra et toujours égale. Le bouche-à-oreille fait le reste ». Bien suivie (« Marc et Muriel m’ont appelée tous les jours pendant les trois premiers mois »), aidée via la communication internet élaborée par l’enseigne (« un apport énorme »), Maguy Gibels envisage déjà d’ouvrir un deuxième kiosque. Sa conclusion ? « Je remercie Marc et Muriel, et Luc et Myriam », écrivez-le insiste-t-elle.

Maguy Gybels : Autun – Saint Pantaléon

Deux ouvertures en six mois !

Après une carrière bien remplie, Martine Deubel termine son parcours professionnel haut la main avec le kiosque à pizzas.

Contrôleur de gestion dans un grand groupe pendant 22 ans, Martine Deubel a eu longtemps envie d’être son propre chef d’entreprise. En 1994, elle saute le pas avec trois collègues et monte un commerce de restauration rapide sous l’enseigne d’un franchiseur, tout en restant salariée. « Nous avions cinq employés et ça cartonnait » se souvient-elle. Mais, désireuse de passer à autre chose, elle vend ses parts pour acheter un point de vente dans la grande distribution, un 600 m2 qu’elle tiendra pendant 10 ans. « J’ai fini par en avoir assez et j’ai cédé mon affaire en ayant l’idée de revenir à la restauration rapide qui est le créneau le plus intéressant en terme de marge ».

Les avantages de la franchise sans les inconvénients
Cherchant sur le Net dans les sandwiches, les crêpes et autres snackings, elle découvre le site du kiosque à pizzas. « Ce qui m’a plu, c’est que cette enseigne a les avantages de la franchise sans les inconvénients. L’apport personnel n’est pas trop important. Et puis, surtout, j’ai trouvé le concept fantastique : le kiosque à pizzas étant posé sur une dalle, on peut le déménager si l’emplacement ne donne pas de bons résultats ». Sa rencontre avec Bruno Courcellas, l’associé de KAP Développement dans la région Sud-Ouest, achève de la convaincre. « Une rencontre formidable. On a tout de suite accroché ».

Deux ouvertures sur les chapeaux de roue
Martine Deubel tente d’abord de s’implanter au pays Basque où elle possède un appartement. Peine perdue. C’est alors que Bruno Courcellas lui propose un emplacement à Saint-Pierre du Mont, au sud de Mont-de-Marsan (Loire- Atlantique). Le kiosque à pizzas est ouvert le 8 janvier 2009. « On a démarré très fort ». Si fort qu’elle se décide à en créer un deuxième trois mois plus tard ! Le temps de tout lancer, il ouvrira le 17 juillet, à Mont-de-Marsan. « Une autre ouverture sur les chapeaux de roue ! J’ai particulièrement apprécié l’aide de Bruno Courcellas dans les deux cas ». Si Martine Deubel ne rechigne pas à mettre la main à la pâte pour donner un coup de main ou remplacer un employé absent, son objectif est ailleurs. Elle compte bien ouvrir d’autres kiosques à pizzas et, une fois la retraite atteinte, passer le relais à son fils, lassé de son travail d’ingénieur aéronautique à Toulouse. « Avec lui, la relève est assurée ! ».

Martine Deubel : Mont de Marsan ( 40 )

« Jamais, je n’aurais pu espérer un tel salaire »

A 24 ans seulement, Thomas Lechevallier est à la tête de trois kiosques à pizzas. Et il compte bien ne pas en rester là !

DUT informatique en poche, Thomas Lechevallier se retrouve sans travail pendant un an. En désespoir de cause, il se fait embaucher au kiosque à pizzas de Sarlat. Quelques mois plus tard, en octobre 2007 précisément, il ouvre le sien à Marsac ! « Je voyais les chiffres, je me suis dit pourquoi pas moi ? Le concept me séduisait, de même que la perspective d’être indépendant et de pouvoir évoluer dans un réseau sérieux et en plein développement ». L’apport est fourni par ses parents qui auraient préféré le voir reprendre ses études ! Mais l’emplacement est moyen. Thomas Lechevallier en déniche un autre deux kilomètres plus loin et y déménage son kiosque. Le succès est alors au rendez-vous. Si bien qu’en août 2008, il ouvre un deuxième kiosque à pizzas à Saint-Astier et le troisième voit le jour en septembre 2009 à Ribérac.

Un outil de travail extraordinaire
Thomas Lechevallier a plusieurs salariés ,pourtant il continue de travailler 7 jours sur 7. « Je remplace mes salariés lors de leurs jours de repos. Et puis, j’aime ça, j’aime ce contact avec la clientèle ». Il ajoute qu’il apprécie également le kiosque, « cet outil de travail extraordinaire » qui permet de fabriquer de très bonnes pizzas et de réaliser une carte originale, adaptée au goût local. Ainsi, on trouvera sur la sienne une pizza au magret de canard et une autre aux gésiers. Pas de regret de l’informatique, alors ? « Aucun ! Je n’aurais jamais pu espérer y avoir un tel salaire ». Un salaire qui devrait encore augmenter puisque Thomas Lechevallier a l’objectif d’ouvrir cinq kiosques à pizzas !

Thomas Lechevallier : 3 points de vente dans le 24

Changer de vie

Si la vie n’a pas épargné Rémi Mené, il a toujours su rebondir et vit aujourd’hui un beau projet de chef d’entreprise.

Né à Bordeaux, Rémi Mené est “monté” à Paris pour y mener une carrière de cadre supérieur dans la banque. En 2003, une restructuration le pousse "gentiment" vers la sortie, à l’âge de 48 ans. « J’étais un peu écoeuré par ce que je venais de subir ; j’ai eu envie de changer de vie en montant un café-restaurant avec un ami ». L’affaire marche très bien, mais Rémi Mené connaît alors de graves problèmes de santé. « Je suis retourné à Bordeaux me faire soigner par mon frère médecin et je n’ai pas eu envie de revenir sur Paris ». C’est une discussion avec une proche de Bruno Courcellas, l’associé de KAP Développement dans la région Sud-Ouest, qui va décider de sa nouvelle vie. « Je voulais monter une entreprise sans m’embêter, sans stock, sans personnel. Elle m’a alors conseillé de me renseigner sur le Kiosque à Pizzas qui semblait correspondre à ce que je cherchais ».

Bientôt trois affaires Rémi Mené examine les bilans : sur le papier, l’affaire semble très intéressante, mais il ne connaît rien à la fabrication de pizzas. Bruno Courcellas lui organisera deux jours dans un Kiosque à Pizzas et le voilà convaincu ! Rémi Mené monte son premier kiosque en janvier 2007 à Léognan (Gironde). En juin de la même année, il ouvre son deuxième kiosque à Lanton, près d’Andernos (Gironde). Cette année, il ouvrira sa troisième affaire. « Mon idée, c’est d’en monter plusieurs et de gérer l’ensemble. C’est pour moi une reconversion professionnelle totale ». Au vu des bilans, Rémi Mené a fait le bon choix !

Rémi Mené : Leognan et Lanton (33 )

Je suis mariée et mère de trois enfants. J'ai été durant 10 ans hôtesse de table dans une enseigne nationale de restauration, puis animatrice commerciale dans les grandes surfaces. Après avoir décidé de me lancer dans une activité autonome, et étudié nombreux concepts proposés, j'ai décidé de rejoindre l'enseigne « le kiosque à pizzas ». J'ai ouvert mon premier kiosque il y a deux ans à St LOUBES. Quelle surprise au démarrage où le chiffre d'affaire a été au rendez vous dés la première soirée. Depuis, que du bonheur, un an après St LOUBES j'ai ouvert mon deuxième point de vente à MONTPON MENESTEROL en Dordogne, où la aussi le chiffre d'affaires a été immédiatement au rendez-vous, puis en Novembre dernier j'ai racheté le kiosque de PORT STE FOY et ensuite celui de LANGON en Gironde. Je n'avais jamais fait de Pizzas de ma vie et l'équipe du kiosque m'a encadré depuis le premier jour dans toutes les étapes (formation, organisation, politique salariale etc..) pour me permettre de réaliser mon rêve : devenir une chef d'entreprise heureuse…

Nathalie : Kiosques de Saint Loubes , Montpon , Port Sainte Foy et Langon (33)

C'est en janvier 2008 que nous avons ouvert notre kiosque à pizzas. Nous avons d'abord choisi de nous installer à Sisteron (04), un échec cuisant... Nous avons connu un rejet total des habitants de la ville. Après 4 mois de galère et un chiffre d'affaire qui ne décolle pas, nous avons décidé avec l'aide de KAP développement ( propriétaire de l'enseigne ) de réagir. C'est dans le Pas de Calais que nous avons voulu tenter notre chance, à 1000 kms, persuadés que le kiosque à pizzas était un produit viable. Hervé CHOQUEL un des associés de KAP développement est venu à notre secours et s'est chargé de nous trouver un emplacement idéal pour l'essor de notre activité. En trois mois, le kiosque à pizzas était installé à Berck s/mer (62). Aujourd'hui, après cette année difficile, nous sommes repartis sur de nouvelles bases. Après 15 jours d'ouverture déjà 1400 pizzas au compteur : Une remontée fulgurante et inespérée. Les semaines qui ont suivi ont été aussi fructueuses et nous avons même embauché une personne pour faire face à la demande, et ce en pleine crise….Le kiosque de Berck est devenue « l attraction » du coin, les clients font parfois 15 kms pour goûter les pizzas !!! Grâce au soutien de KAP développement qui nous a épaulé dans les moments les plus difficiles, nous sommes désormais fiers de travailler pour cette chaîne qui s'est démenée pour notre réussite.
A quand la prochaine acquisition d'un nouveau kiosque ?

Greg et Séverine. Kiosque de Berck sur Mer (62)

J'étais cuisinier dans le médico social depuis 5 ans et cela se passait de plus en plus mal, donc j'ai commencé à regarder sur internet les franchises, et je suis tombé sur le site du kiosque a pizzas.

J'ai pris contact et après le 1er rendez-vous j'étais déjà serein, car les dirigeant du kiosque à pizzas ont créé une enseigne, ils n'ont rien a cacher, jouent cartes sur table et nous donnent tous les éléments pour qu'on puisse réfléchir à ce projet. La seule question qui me revenait sans cesse, était celle de comment faire 50 pizzas par jours, cela me paraissait infaisable comme moyenne. Et bien si !! c est plus que faisable. Donc en décembre 2006 j ai ouvert mon 1er kiosque et je suis déjà entrain de voir des emplacement pour en avoir d'autres, alors je n' ai qu'un mot à vous dire: " foncer " !!

Fabien Lasserre kiosque de Saint Junien ( 87 )

 
"Apres de longs mois de recherche d'emplacements, j'ai enfin pu démarrer début janvier à Auby (59) J'ai vraiment apprécié tout au long de cette période l'efficacité et le sérieux de toute l'équipe de KAP.
Le démarrage fut très rapide et me confirme l'efficacité de ce concept. Les excellents chiffres de ce premier mois sont de très bon augure pour l'avenir !"
Jacques Cornée kiosque de AUBY ( 59 )
 
Entrée à 19 ans comme pizzaïolo, je suis aujourd’hui responsable de
2 kiosques en location gérance,
je ne pensais pas pouvoir sans diplôme devenir chef d’entreprise à
24 ans ! On m’a tout appris et je sais que je peux compter sur les responsables de l’enseigne pour m’aider à tous niveaux quand j’ai besoin d’eux!
Virginie: Kiosques de Roncq et Wattignies (59)
 
Voilà, 3 semaines après l'ouverture de mon kiosque à Lure ( 70 ) , et 1300 pizzas produites. Je tiens à remercier Marc et Murielle HEULANT pour leur professionnalisme, gentillesse et disponibilité. Voilà en quelques mots mon histoire avec le kiosque à Pizzas :
Technicien chez Peugeot, une opportunité s'offre à moi : un plan de départ volontaire que propose l'entreprise à ses employés. Mon rêve comme beaucoup de monde travailler à mon compte, mais que faire, j'ai toujours voulu avoir un camion pizza, donc je vais sur internet et là.... je tombe sur l'enseigne "le kiosque à pizzas", coup de foudre immédiat et tout s'enchaine.
Après les démarches administratives, je pars en formation à Coulommiers dans le kiosque de Luc et Myriam DELVALLEZ, un kiosque au TOP, propreté , rigueur dans le travail et qualité de pizzas bref le kiosque référence pour moi, en plus de leur gentillesse je peux m'appuyer sur eux pour le moindre problème, Luc est devenu très vite un ami.
Merci Marc , Murielle , Luc et Myriam  d'avoir changé ma vie c'est fabuleux.
Fabien Domergue : Kiosques de Lure ( 70 )
 
J’étais cuisinier dans une école quand on m’a proposé de reprendre un "kiosque à pizzas" en location gérance. Je pouvais soi disant multiplier mon salaire par 2 ! j’étais très sceptique et n’y croyais donc pas ! de plus l’aspect administratif et comptable me faisait peur, je n’y connaissais rien. Je craignais cependant de passer à coté d’une opportunité ! j’ai fait confiance et me suis lancé quand même en juin 2003, je n’ai pas multiplié mon salaire par 2 mais par 3 !! et dés la fin de la première année j’investissais dans un 2eme kiosque.
Ma vie a changé !!
Jean Régis: Kiosques de Ronchin et Bailleul (59)
 
Salarié du kiosque à pizzas du Bouscat pendant 3 ans, désireux d’entreprendre, j’ai saisi l’opportunité que m’a proposé l’enseigne. Je suis devenu locataire gérant du Bouscat (33) et grâce à cette formule j’ai pu acquérir 2 kiosques supplémentaires (Bruges et Bassens en Gironde)

Bernard, un chef d’entreprise heureux !
 
Etant salariée depuis 22 ans, j ai choisi l'enseigne "kiosque a pizzas" afin de bénéficier du savoir faire et de l'assistance tout en conservant mon indépendance en tant qu'investisseur. Bien qu'ayant ouvert début juillet 2005 les perspectives pour l'avenir me paraissent très encourageantes car le marché reste prometteur dans ce créneau avec un tel concept. J'envisage déjà l'investissement d'un deuxième kiosque.
Véronique ALLEGRA - AULNOY-LEZ-VALENCIENNES (59).
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KAP Developpement SAS - BP 21 - 33370 TRESSES - RCS Bordeaux : 453 519 571 - SAS au capital de 37 700 € - Directeur du site : Hervé CHOQUEL
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